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Вариант № 32666

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A (Numéro 1)–F (Numéro 6) и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды.

 

 

1. La chanson «Caravane» a retenu mon attention.

2. Pour moi, Raphaël est un poète des temps modernes.

3. Je pense que Raphaël chante comme on parle.

4. Quand j'écoute ses chansons je me sens agressé.

5. Raphaël adore imaginer les voyages, feuilleter un atlas.

6. Dans sa nouvelle chanson il a mis du violon. C'est super!

7. Tout en étant une grande star, Raphaël reste normal et discret.

 

 

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A) Paul a engagé un architecte d`intérieur pour décorer sa chambre.

B) Paul et Mark ont fait connaissance récemment.

C) Mark ne participe pas aux dépenses communes.

D) Mark est têtu et négligé.

E) Paul espère changer les habitudes de Mark.

F) Mark travaille dans l'équipe de nuit à la télévision.

G) Paul voudrait que son ami se mette au foot.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Qu’est-ce qui permet de mesurer l’intensité d’une activité physique?

 

1) Les courbatures.

2) L’essoufflement.

3) La transpiration.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

À quelle fréquence doit-on faire du sport?

 

1) Deux fois par semaine.

2) Trois fois par semaine.

3) Une fois par semaine.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Selon Adrien Saunier, le sport permet de ...

 

1) prévenir des maladies graves.

2) réduire les effets de l’asthme.

3) provoquer la dépression.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Qu’est-ce qui met en danger l’ “homme moderne”?

 

1) Le manque d’activité.

2) L’alimentation industrielle.

3) L’exposition à la pollution.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Le choix d’un sport doit être motivé par ...

 

1) la contrainte.

2) le résultat.

3) le plaisir.

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Selon Adrien Saunier, la marche à pied c’est une activité ...

 

1) accessible.

2) saine.

3) conviviale.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

La natation peut être bénéfique si ...

 

1) on nage sur le dos.

2) on nage à son rythme.

3) on varie le type de nage.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Le sport féminin sur vos écrans

2. Le renouveau d’une baie

3. Tous à table!

4. Le bilan sinistre

5. Mondial du basket

6. A visiter rapidement!

7. Une si longue enfance

8. Comme dans un film

 

A. Onze personnes sont mortes et 27 sont portées disparues après des pluies torrentielles qui se sont abattues sur la ville de Chongqing, dans le sud-ouest de la Chine, provoquant l'effondrement de milliers de maisons, a annoncé mardi 2 septembre l'agence de presse officielle Chine Nouvelle, qui a précisé que près de 40 000 personnes ont été évacuées et que 2 251 maisons s'étaient effondrées.

 

B. La groseille à maquereau fait son grand retour dans la cuisine contemporaine, où l'acidité est une saveur recherchée. Pour le chef anglais Edward Delling Williams, qui oeuvre aux fourneaux d'Au Passage, à Paris, elle représente un incontournable avec lequel il compose sorbets, cocktails ou crumbles. Il est donc ravi de pouvoir retrouver en France cette baie fière, rustique et vigoureuse. Et si délicieuse qu'elle mériterait qu'on la rebaptise.

 

C. C'est l'événement parisien du week-end. Ce samedi 30 août, au Carreau du Temple à Paris, se tiendra la première édition du festival gastronomique, social et solidaire «Tous à table». L'idée? En achetant des entrées VIP, 500 gourmands offriront la possibilité à 500 personnes défavorisées, issues du programme de l'association organisatrice éponyme, de participer à cet événement gastronomique et culturel pour une somme symbolique (entre 1 et 5 euros).

 

D. Après leur défaite face au Brésil (63–65) et leur victoire sur la Serbie (74–73), les Français, champions d'Europe, sont donc en position très favorable pour accéder aux huitièmes de finale. Il leur faudra cependant encore battre l'Iran lors de leur dernier match, à moins qu'ils ne réussissent l'exploit contre l'Espagne, principale prétendante au titre avec les Etats-Unis.

 

E. Dans la classe des mammifères, les primates grandissent en général moins vite que les autres animaux. Et chez les primates, Homo sapiens est le roi des lambins, passant un temps considérable dans l'enfance et l'adolescence. Selon des études scientifiques, l'humain grandit à "un rythme qui ressemble plus à celui des reptiles qu'à celui des mammifères". Même si le constat n'est pas neuf, on ignore toujours la cause de cette enfance au ralenti.

 

F. L'effet des séries et des films sur le choix de prénom n'est pas aussi important qu'on le croie. Beaucoup attribuaient la popularité du prénom Brigitte à l'actrice homonyme en 1959, trois ans après l'apparition sur les écrans de Brigitte Bardot. Mais le prénom était donné de plus en plus avant la sortie du film. Les résultats sont les mêmes pour « Thierry la Fronde ». L'effet est plutôt inverse, ce ne sont pas les médias qui ont de l'impact sur les gens, mais plutôt les auteurs qui veulent une diversité des prénoms.

 

G. Proche lignes 7, 14, de la station de tramway (t 3a), et de la faculté Tolbiac. Appartement 2 pièces 43 m² environ, dans un immeuble ancien bien entretenu avec vue sur les grands monuments historiques et Paris. Très ensoleillé. Comprenant vaste séjour avec coin bureau, une chambre, cuisine séparée, salle d'eau avec WC. Belle hauteur sous plafond, beaux volumes. Vendu avec cave et parking avec un emplacement privatif en sous-sol. Toute proposition sérieuse sera étudiée.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

L’Assemblée nationale vient de rendre obligatoire l'apprentissage de l'hymne national dans le primaire. Ce qu’exige la loi, c'est non pas d'apprendre «La Marseillaise» par coeur, mais de l'enseigner. L'hymne national doit être appris A_______________________, par exemple: on étudie les mots, l'histoire du poète, l’époque. On tourne autour du texte. Il ne s'agit pas, chaque matin, de mettre les enfants en rang par deux dans la cour de l’école pour chanter «La Marseillaise». Mais l’école a un rôle primordial dans la transmission des valeurs de la République. II est donc normal d'enseigner l'hymne national qui les exalte, de redire B_______________________, c’est-à-dire la liberté individuelle et le respect de l'autre.

Les paroles de ce chant sont guerrières, mais on ne croit pas C_______________________. Ils voient des choses beaucoup plus violentes à la télévision. Il ne faut pas attendre le collège pour étudier «La Marseillaise». L’adhésion à l’idée de la République commence D_______________________. Dans le primaire, les élèves n'ont pas encore de convictions bien affirmées. Si l’école ne peut pas parler des valeurs de la République, alors on a un problème! La loi impose seulement E_______________________. Ensuite, l’éducation nationale décidera de la manière F_______________________. L'enseignement de «La Marseillaise» permet, en partie, de répondre à l'enjeu de l'assimilation des populations extérieures sur le territoire national.

 

1. que nous vivons ensemble

2. quelles sont ces valeurs

3. dont ce sera fait

4. quand on est tout jeune

5. que les enfants du primaire seront traumatisés

6. que les cours comprennent l'enseignement de «La Marseillaise»

7. comme on le ferait avec un poème de Prévert

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Quel était le rêve des élèves de l’école de ballet pendant la journée?

 

1) Elles voulaient partir de l’école.

2) Elles voulaient dormir.

3) Elles voulaient aller se promener.

4) Elles voulaient manger à leur faim.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
13.

Quelle était leur attitude envers le repas?

 

1) Elles mangeaient tout ce qu’elles voulaient.

2) Elles mangeaient peu et avaient peur de grossir.

3) Elles avaient toujours faim.

4) Elles n’aimaient pas la cantine de l’école.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
14.

Pourquoi Plectrude n’était-elle pas contente de l’école?

 

1) Elle vivait dans le pensionnat de l’école.

2) Elle n’avait pas d’amies.

3) Elle travaillait la danse, mais elle ne dansait pas.

4) Les professeurs étaient très sévères.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
15.

Pourquoi Plectrude n’a-t-elle pas quitté l’école?

 

1) Elle savait que sa mère le lui reprocherait.

2) Elle a décidé de devenir une grande danseuse.

3) Elle a eu honte de partir.

4) Les professeurs le lui ont interdit.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
16.

D’après les professeurs de l’école, quelles élèves ont abandonné l’école?

 

1) Celles qui n’ont pas su maigrir.

2) Celles qui n’ont pas pu s’habituer à vivre sans famille.

3) Celles qui étaient les plus faibles.

4) Celles qui n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
17.

Pour une vraie ballerine la danse est …

 

1) un moyen.

2) une galère.

3) un travail.

4) une récompense.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
18.

Qu’est-ce que les professeurs n’ont pas dit aux élèves?

 

1) Bientôt les élèves de l’école vont interpréter Le Lac des Cygnes.

2) Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser.

3) Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

4) Danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SON так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Créer une adresse e-mail

 

 

On exige que vous ayez ______________ adresse email sur Free.fr? C’est facile!

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ABONNER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Si la personne ________________ à Freebox, elle pourrait créer son compte e-mail en quelques instants.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово VOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Cliquez donc sur le lien ci-contre pour accéder à l’instruction. Vous _________________ tout de suite qu'il n'y a aucune difficulté!

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ACTUEL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le conflit des générations

 

La jeunesse _____________________, on ne peut pas la définir et l’expliquer facilement.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово TENDENCE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En effet, les ____________________ d’aujourd’hui nous conduisent vers une métamorphose radicale de la jeune génération.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Et ce qui caractérise leur comportement, c’est premièrement leur désir de jouir d'une liberté absolue. _________________ aspiration à l’indépendance suscite un nombre infini de conflits entre les adultes et les ados :

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово POUVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

souvent on _________________ être témoin d’un conflit d’opinions, d’idées différentes, des problèmes dans une famille...

26.

Образуйте от слова RECONNAÎTRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Protection des animaux

 

Plusieurs associations luttent pour la __________________ des animaux comme «êtres vivants et sensibles». Dans le code civil, et ce depuis Napoléon, les animaux sont considérés comme des «biens meubles».

27.

Образуйте от слова FORMER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Un statut qui fait débats et que plusieurs associations tentent à __________________ depuis plusieurs années.

28.

Образуйте от слова ÉGAL однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

De nombreuses autres revendications sont __________________ formulées par les défenseurs des animaux,

29.

Образуйте от слова TRANSPORTER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

au premier rang desquelles, la lutte contre l’industrie de la fourrure, le gavage des oies, les conditions de __________________ en cage etc.

30.

Образуйте от слова SIMPLE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Certains vont même plus loin, jusqu’à l’ interdiction de manger de la viande. Tuer un animal pour le manger serait tout __________________ comparable au meurtre d’un être humain.

31.

Образуйте от слова EXPLOITER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

D’autres souhaitent seulement bannir des aspects scandaleux de l’__________________ animale.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) aimerais

2) tâcherais

3) apprendrais

4) commencerais


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Укажите номер выбранного вами варианта ответа.

 

L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) puis

2) même

3) donc

4) après


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L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) vivantes

2) mortes

3) vieilles

4) rétablies


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L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) détint

2) parvint

3) revint

4) vint


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Укажите номер выбранного вами варианта ответа.

 

L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) belles

2) celles

3) telles

4) quelles


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L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) teintée

2) tintée

3) dessinée

4) mise


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Укажите номер выбранного вами варианта ответа.

 

L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) à

2) en

3) dе

4) vers


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Укажите номер выбранного вами варианта ответа.

 

L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre ami français Nathan qui vous écrit:

 

… En ce moment je révise mon bac. Mes parents ne me parlent que de ça, me demandent 10 fois par jour où j'en suis de mes révisions, et sont persuadés que je n'en fais pas assez. Mais ils ne sont pas là de la journée et rentrent à 20h. Moi c'est l'heure où j'ai envie de souffler. Et toi, comment travailles-tu pour tes examens, seul ou avec tes amis? Comment te reposes-tu le soir? Comment passes-tu les week-ends pendant la période des examens?

Cet été j’ai beaucoup voyagé en Provence et maintenant je connais bien cette belle région …

 

Ecrivez une lettre à Nathan.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-lui 3 questions sur son voyage en Provence.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. On constate que les jeunes d’aujourd’hui lisent peu en remplaçant la lecture par d’autres activités, pourtant les personnes âgées affirment que la lecture est indispensable pour le développement de l’individu.

2. Il ne faut pas imposer les visites médicales et les cours de gym aux élèves des grandes classes: à l’âge de 16-17 ans, l’élève doit comprendre lui-même l'importance de la santé.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Pour les crocodiles, un élastique ordinaire devrait suffiir pour vous, pour faire votre fuite. Les muscles qui ferment les mâchoires d'un crocodile ou d'un alligator sont forts. Ils ont la même force que la force exercée vers le bas par un camion baissant d'une falaise. Mais les muscles qui ouvrent leurs mâchoires sont assez faibles pour vous pour croire que leurs bouches se sont fermées avec une main. La différence technique entre les alligators et les crocodiles est que les cruches ont un museau plus long, plus étroit, les yeux envoient plus loin.

Aussi, certains crocodiles vivent dans l'eau salée. Les alligators vivent généralement dans l'eau douce. Le crocodile veut dire le lézard. Aucun animal ne crie puisqu'il vous attaque sauvagement à mort. Les larmes de crocodile sont un mythe des temps médiévaux. L'origine de la légende peut être la proximité de la gorge aux glandes qui lubrifient l'œil. Ceux-ci peuvent provoquer l'œil à l'eau avec l'effort d'avaler quelque chose de grand ou réticent. Ils ne peuvent sourire non plus : les crocodiles et les alligators n'ont aucune lèvre.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez d'acheter la tablette et que vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn 30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) fonctions de l'appareil

2) la vie de la batterie

3) de réduction

4) choses que vous obtenez dans le kit

5) un service de réservation en ligne

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissezen une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Après 1 mn 30 de réflexion, vous présentez la photo choisie. Votre réponse ne dépasse pas 2 minutes (12–15 phrases).

En présentant la photo choisie, n’oubliez pas de mentionner:

 

− où et quand elle a été prise

− qui ou quoi y est représenté

− ce qui se passe

− pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

− pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Commencez votre réponse par dire "J'ai choisi la photo N° …"

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quel enseignant présenté sur les photos vous aimez plus

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.