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Вариант № 32665

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды.

 

 

1. Les téléviseurs entrent dans les foyers après 1950.

2. Il est mieux de regarder la télévision en faisant des exercices physiques.

3. Certains cessent de regarder la télé pour des raisons différentes.

4. Mon mari regarde trop la télévision.

5. J’ai commencé à regarder la télévision quand j’étais déjà adulte.

6. Je regarde parfois la télévision sur mon ordinateur.

7. Il y a trop de pub à la télé.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A) Anna doit rédiger son CV.

B) Elle a trouvé un bon emploi dans une entreprise française.

C) Paul lui explique comment on écrit le CV en France.

D) Le CV comprend 4 parties.

E) On doit commencer la partie L'expérience professionnelle par le premier emploi.

F) Anna et Paul ont fait leur connaissance à l’école.

G) Anna indique dans son CV qu’elle parle trois langues.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Patrick Poivre d'Arvor que fait-il dans la vie ?

 

1) Il est journaliste.

2) Il est aviateur.

3) Il est diplomate.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Il collabore avec...

 

1) les chaînes de la télévision.

2) le ministère de l'Education Nationale.

3) le magazine "Phosphore".

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D’où vient son nom ?

 

1) de son père

2) du pseudonyme de son grand-père

3) du nom de son personnage péféré

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

À partir de quel âge il a eu la passion pour la lecture ?

 

1) 5 ans

2) 10 ans

3) 15 ans

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quel est le titre de son premier livre?

 

1) Envoyé spécial

2) Saint-Exupéry

3) Les Enfants de l'aube

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D'après Patrick Poivre d'Arvor que faut-il pour réussir dans la vie ?

 

1) Il faut tenir compte de l'attitude des autres.

2) Il faut obéir à ses parents.

3) Il ne faut pas avoir peur de vivre sa propre vie.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Les personnes qui naissent avec une cuillère d'argent dans la bouche ce sont ...

 

1) des handicapés

2) des personnes qui ont du talent

3) des enfants des parents riches

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. La valeur des matières

2. Quel avenir pour les jeunes médecins?

3. Inflation: mesures urgentes

4. Fin de « l’enfant unique »

5. Les Corses sont-ils racistes?

6. L’année la plus chaude!

7. Après sept années de crise

8. Fraude fiscale

 

A. Aux 195 pays qui, le 12 décembre, à Paris, ont conclu un accord historique pour contrecarrer le réchauffement planétaire, le bilan climatique de l’année 2015 apporte une légitimation elle aussi historique. La colonne de mercure a en effet grimpé à un niveau inégalé depuis 1880, date des premiers relevés. Une poussée de fièvre largement imputable à un épisode El Niño particulièrement puissant, un phénomène océanique et atmosphérique dont l’effet s’ajoute à la tendance lourde, le réchauffement dû aux émissions humaines de gaz à effet de serre.

 

B. Apple Italia a été accusée par les services antifraude de ne pas avoir payé l’IRES, l’impôt sur les revenus, de 2008 à 2013. Après plusieurs mois de négociations, Apple Italia, qui dépend du siège européen d’Apple en Irlande, a accepté de faire un chèque de 318 millions d’euros, alors que la somme réclamée atteignait près de 880 millions d’euros. Le quotidien estime que cette décision pourrait constituer un précédent dans d’autres procédures en Europe.

 

C. Le 1er janvier 2016, la Chine abandonne officiellement la politique selon laquelle chaque famille ne pouvait avoir qu’un enfant. La mise en place en 1979 de cette politique, trois ans après la mort de Mao et au moment où Deng Xiaoping lançait sa politique de réformes et d’ouverture, s’expliquait par des raisons économiques. Tout comme son abandon, près de quarante ans plus tard, dans une Chine grisonnante et en quête d’un nouveau modèle de développement qui donne une part plus importante à la consommation.

 

D. Comme il faut compter entre dix et quinze ans entre l’admission au concours d’un étudiant en PACES (première année commune aux études de santé) et son installation en tant que jeune médecin, « les étudiants sélectionnés aujourd’hui arriveront à la fin de leurs études en 2025-2030, quand les déserts médicaux n’existeront plus », déplore Maxime Rifad. Il juge l’accompagnement à l’installation des jeunes médecins dans les zones désertées bien « plus efficace et plus immédiat ».

 

E. Les débordements qui ont suivi l’agression de pompiers dans un quartier sensible d’Ajaccio viennent relancer un débat nourri d’épisodes xénophobes passés, bien réels, mais dont la portée est souvent surévaluée, ou interprétée à la lumière d’analyses simplifiées, pour ne pas dire simplistes. Les dernières données disponibles de la Commission nationale consultative des droits de l’homme (2013) font état d’un niveau de violence à caractère raciste sur l’île globalement comparable à celui des autres régions françaises – il est même parfois nettement inférieur.

 

F. A la Fédération des promoteurs immobiliers (FPI), on préfère également voir le verre à moitié plein. Un rebond plus que bienvenu, après sept années de crise qui ont saigné à blanc le secteur. Le chiffre d’affaires de la construction est passé de 139 à 128 milliards d’euros entre 2007 et 2014. Et quelque 150 000 emplois ont été rayés de la carte, sur un total de 1,3 million avant la crise. Ce dispositif verra ses critères d’application singulièrement assouplis : il pourra financer jusqu’à 40 % de l’achat d’un bien immobilier neuf, contre 18 % à 26 % du montant de l’emprunt contracté aujourd’hui.

 

G. Connaître les coefficients attribués à chaque matière scolaire des séries S, L, ES et STMG du bac 2016 s’avère très utile pour optimiser votre programme de révisions. Il ne s’agit pas de faire des impasses sur les petits coefficients, mais de concentrer vos efforts sur les bonnes matières, en fonction de leur poids dans la note finale et de vos aptitudes. Inutile par exemple de passer trop de temps sur une matière dont le coefficient est 2 : y obtenir un 20/20 vous fera gagner moins de points qu’un 10/20 dans une matière de coefficient 7.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Une mystérieuse planète

 

La planète ressemblait étrangement à la Terre. Cette impression s'accentuait à chaque seconde. Je distinguais maintenant à l'oeil nu le contour des continents. L'atmosphère était claire, A_______________________, tirant par moments sur l'orangé, un peu comme dans notre ciel de Provence au soleil couchant. L'Océan était d'un bleu léger, avec également des nuances vertes. Le dessin des côtes était très différent de B_______________________ , quoique mon oeil enfiévré s'obstinât follement à découvrir, là aussi, des similitudes. Mais la ressemblance s'arrêtait là : C_______________________.

Rien ? Allons donc ! L'essentiel au contraire ! La planète était habitée. Nous survolions une ville.

Mais nous devions atterrir bien loin de là. Notre course nous entraîna d'abord au-dessus de champs cultivés, puis d'une forêt épaisse, de teinte rousse, qui rappelait notre jungle équatoriale. Nous étions maintenant à très basse altitude. Nous aperçûmes une clairière d'assez grandes dimensions, D_______________________, alors que le relief environnant était assez tourmenté. Notre chef décida de tenter l'aventure et donna ses derniers ordres aux robots. Un système de rétrofusées entra en action. Nous fûmes immobilisés quelques instants au-dessus de la clairière, E_______________________ . Ensuite, deux années après avoir quitté notre Terre, nous descendîmes très doucement et F_______________________ , sur une herbe verte qui rappelait celle de nos prairies normandes.

 

1. rien ne rappelait ni notre ancien ni notre nouveau continent

2. comme une mouette guettant un poisson

3. légèrement colorée d'une teinte vert pâle

4. qui occupait le sommet d'un plateau

5. qui étaient tout blancs de neige

6. tout ce que j'avais vu chez nous

7. nous nous posâmes sans heurt au centre du plateau

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Quel était le titre aristocratique des grands-parents de l’auteur?

Ils étaient …

 

1) barons.

2) princes.

3) vicomtes.

4) comtes.


Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании отмечая цифру 1, 2, 3 или 4, соответствующую выбранному Вами варианту ответа.

 

Mes Grands-parents

Mes grands-parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

– Est-elle baptisée? a demandé ma grand-mère immédiatement.

La femme du sous-lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

– Quel est son prénom? a demandé mon grand- père.

La femme du sous-lieutenant a hésité:

– Euh ... je ne me rappelle plus si c'est Céphise ... ou Victoire.

– Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-père à Grand- mère.

– Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-mère. Ce sera Victoire.

– D'accord, a approuvé Grand-père.

Grand-mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait «Le Temps» tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d' «affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-Antoinette». Le nom de Philippe d'Orléans – qui avait voté la mort de son cousin – ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant «bien née» (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple – à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. «Privés de déjeuner! Cela vous apprendra à être à 1’heure!» s'exclamait alors notre Grand-père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-sol où Louise – qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite. Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand-mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait. C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles. Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

D’après Nicole de Buron «C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie»

13.

Les grands-parents, quel prénom ont-ils choisi à leur petite-fille?

Ils l’ont nommée ...

 

1) Marie-Antoinette.

2) Nicole.

3) Victoire.

4) Céphise.


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Mes Grands-parents

Mes grands-parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

– Est-elle baptisée? a demandé ma grand-mère immédiatement.

La femme du sous-lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

– Quel est son prénom? a demandé mon grand- père.

La femme du sous-lieutenant a hésité:

– Euh ... je ne me rappelle plus si c'est Céphise ... ou Victoire.

– Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-père à Grand- mère.

– Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-mère. Ce sera Victoire.

– D'accord, a approuvé Grand-père.

Grand-mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait «Le Temps» tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d' «affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-Antoinette». Le nom de Philippe d'Orléans – qui avait voté la mort de son cousin – ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant «bien née» (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple – à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. «Privés de déjeuner! Cela vous apprendra à être à 1’heure!» s'exclamait alors notre Grand-père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-sol où Louise – qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite. Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand-mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait. C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles. Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

D’après Nicole de Buron «C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie»

14.

Dans la famille on ne prononçait jamais le nom de Philippe d’Orléans parce qu’...

 

1) il avait ruiné la famille.

2) il n’appartenait pas à la famille.

3) il avait voté la mort de son cousin.

4) il avait refusé de se marier avec une des cousines.


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Mes Grands-parents

Mes grands-parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

– Est-elle baptisée? a demandé ma grand-mère immédiatement.

La femme du sous-lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

– Quel est son prénom? a demandé mon grand- père.

La femme du sous-lieutenant a hésité:

– Euh ... je ne me rappelle plus si c'est Céphise ... ou Victoire.

– Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-père à Grand- mère.

– Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-mère. Ce sera Victoire.

– D'accord, a approuvé Grand-père.

Grand-mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait «Le Temps» tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d' «affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-Antoinette». Le nom de Philippe d'Orléans – qui avait voté la mort de son cousin – ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant «bien née» (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple – à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. «Privés de déjeuner! Cela vous apprendra à être à 1’heure!» s'exclamait alors notre Grand-père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-sol où Louise – qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite. Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand-mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait. C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles. Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

D’après Nicole de Buron «C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie»

15.

Que signifiait la deuxième cloche du déjeuner?

 

1) Tout le monde se mettait à table.

2) Tout le monde se réunissait dans le Petit Salon de Grand-mère.

3) Tout le monde devait aller se laver les mains.

4) Tout le monde sortait dans le jardin.


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Mes Grands-parents

Mes grands-parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

– Est-elle baptisée? a demandé ma grand-mère immédiatement.

La femme du sous-lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

– Quel est son prénom? a demandé mon grand- père.

La femme du sous-lieutenant a hésité:

– Euh ... je ne me rappelle plus si c'est Céphise ... ou Victoire.

– Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-père à Grand- mère.

– Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-mère. Ce sera Victoire.

– D'accord, a approuvé Grand-père.

Grand-mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait «Le Temps» tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d' «affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-Antoinette». Le nom de Philippe d'Orléans – qui avait voté la mort de son cousin – ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant «bien née» (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple – à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. «Privés de déjeuner! Cela vous apprendra à être à 1’heure!» s'exclamait alors notre Grand-père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-sol où Louise – qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite. Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand-mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait. C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles. Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

D’après Nicole de Buron «C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie»

16.

Quelle était la punition à ceux qui étaient en retard?

 

1) Ils étaient privés de dessert.

2) Ils étaient privés de déjeuner.

3) Ils étaient enfermés au sous-sol.

4) Ils étaient enfermés dans leurs chambres.


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Mes Grands-parents

Mes grands-parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

– Est-elle baptisée? a demandé ma grand-mère immédiatement.

La femme du sous-lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

– Quel est son prénom? a demandé mon grand- père.

La femme du sous-lieutenant a hésité:

– Euh ... je ne me rappelle plus si c'est Céphise ... ou Victoire.

– Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-père à Grand- mère.

– Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-mère. Ce sera Victoire.

– D'accord, a approuvé Grand-père.

Grand-mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait «Le Temps» tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d' «affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-Antoinette». Le nom de Philippe d'Orléans – qui avait voté la mort de son cousin – ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant «bien née» (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple – à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. «Privés de déjeuner! Cela vous apprendra à être à 1’heure!» s'exclamait alors notre Grand-père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-sol où Louise – qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite. Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand-mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait. C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles. Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

D’après Nicole de Buron «C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie»

17.

Qu’est-ce qui était interdit dans la famille à l’enfant avant ses dix ans?

Il ne pouvait pas ...

 

1) parler à table.

2) mettre les coudes sur la table.

3) laisser la nourriture dans son assiette.

4) manger avec des adultes.


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Mes Grands-parents

Mes grands-parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

– Est-elle baptisée? a demandé ma grand-mère immédiatement.

La femme du sous-lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

– Quel est son prénom? a demandé mon grand- père.

La femme du sous-lieutenant a hésité:

– Euh ... je ne me rappelle plus si c'est Céphise ... ou Victoire.

– Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-père à Grand- mère.

– Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-mère. Ce sera Victoire.

– D'accord, a approuvé Grand-père.

Grand-mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait «Le Temps» tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d' «affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-Antoinette». Le nom de Philippe d'Orléans – qui avait voté la mort de son cousin – ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant «bien née» (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple – à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. «Privés de déjeuner! Cela vous apprendra à être à 1’heure!» s'exclamait alors notre Grand-père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-sol où Louise – qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite. Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand-mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait. C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles. Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

D’après Nicole de Buron «C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie»

18.

La grand-mère a appris à sa petite-fille à ...

 

1) coudre.

2) tricoter.

3) cuisiner.

4) broder.


Прочитайте текст и выполните задания А15–А21. В каждом задании отмечая цифру 1, 2, 3 или 4, соответствующую выбранному Вами варианту ответа.

 

Mes Grands-parents

Mes grands-parents maternels, Monsieur le Baron et Madame la Baronne, étaient stupéfaits mais ravis de me voir arriver.

– Est-elle baptisée? a demandé ma grand-mère immédiatement.

La femme du sous-lieutenant qui m’accompagnait ne le savait pas.

– Quel est son prénom? a demandé mon grand- père.

La femme du sous-lieutenant a hésité:

– Euh ... je ne me rappelle plus si c'est Céphise ... ou Victoire.

– Je sais que Céphise est le nom traditionnel de la fille aînée chez les Buron, dans la famille de son père, a dit Grand-père à Grand- mère.

– Je n'aime pas du tout Céphise, s'est exclamée Grand-mère. Ce sera Victoire.

– D'accord, a approuvé Grand-père.

Grand-mère s’est chargée de mon éducation. Elle en avait une idée assez sévère datant d'avant la Révolution française. Grand-père, lui, s'est occupé de ma formation politique. C'était un grand royaliste. Il lisait «Le Temps» tous les matins, refusait de présider les commissions agricoles républicaines, ne votait jamais, m'a interdit plus tard (parfois à mon grand désespoir) de recevoir d' «affreuses petites bourgeoises descendantes de ceux qui avaient guillotiné notre cher roi Louis XVI et notre pauvre reine Marie-Antoinette». Le nom de Philippe d'Orléans – qui avait voté la mort de son cousin – ne devait jamais être prononcé à la maison.

Par contre, étant «bien née» (c'était l'une des expressions favorites de mon grand-père), j'avais le droit de jouer avec tous les enfants du peuple – à condition, bien entendu, de leur donner le bon exemple.

La vie au château de Villeserres qui appartenait à mon Grand-père était réglée par une cloche. La première cloche indiquait que je devais me laver les mains, me peigner, éventuellement me changer. Quand la deuxième cloche sonnait, toute la famille devait être dans le petit salon de Grand-mère donnant sur la grande salle à manger.

Grand-père était extrêmement pointilleux sur les horaires des repas. Il arrivait souvent, l'été, que mes cousins, embarqués dans une passionnante partie de tennis ou une promenade en barque sur la rivière, surgissent haletants mais en retard sur la deuxième cloche. «Privés de déjeuner! Cela vous apprendra à être à 1’heure!» s'exclamait alors notre Grand-père, les bras croisés, debout devant la porte fermée de la salle à manger.

Ce qu'il ignorait, c'est que lesdits cousins descendaient alors sur la pointe des pieds au sous-sol où Louise – qui les avait tous vus naître- leur servait dans la cuisine un confortable repas.

Naturellement, je n'avais pas le droit de parler à table jusqu'à l'âge de dix ans. Et quand je vois maintenant mes propres petits-enfants me couper la parole et me raconter, la bouche pleine, ce qu'ils ont vu à la télévision, je reste stupéfaite. Tous les soirs je descendais dans le petit salon de Grand-mère, déjà installée sur son divan recouvert d'un tissu anglais à fleurs, et qui m'attendait. C'était l'heure sacrée du tricot. J'appris d'abord à faire de longues écharpes en laine, soit au crochet, soit avec de grandes et grosses aiguilles. Grand-mère, elle, se réservait les chaussettes à quatre petites aiguilles. Nous bavardions. Elle me racontait des histoires de son enfance, que je ne trouvais pas tellement différente de la mienne.

D’après Nicole de Buron «C’est fou ce qu’on voit de choses dans la vie»

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово VOULOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le château de ma mère Tous les matins, vers quatre heures, mon père ouvrait la porte de ma chambre et chuchotait: « __________________ – tu venir?»

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово AVOIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Ni les ronflements de l’oncle Jules, ni les hurlements du cousin Pierre n’ __________________ pas la force de traverser mon sommeil, mais le chuchotement de mon père me jetait à bas de mon lit.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово RÉVEILLER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Je m’habillais dans la nuit en silence, pour ne pas __________________ notre petit Paul et je descendais à la cuisine où l’oncle Jules faisait chauffer le café

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово GARNIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

pendant que mon père __________________ les cartouchières.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово COMMENCER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

 

NOTRE-DAME

Erigée sur le lieu même où une basilique chrétienne avait déjà pris la place d’un temple de l’époque romaine, Notre-Dame a résulté de la décision de Maurice Sully qui, en 1163, a fait

__________________ la construction du choeur.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово S’ATTAQUER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Puis on __________________ à la construction des chapelles des nefs et de celles de choeur, sous la direction de l’architecte Jean des Chelles.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ETRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Vers 1250 la façade du bras Nord du transept se trouvait terminée, tandis que celle du bras Sud __________________ commencée environ huit ans plus tard.

26.

Образуйте от слова PRÉPARER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Notre assiette parle de nous

 

 

Au-delà de l’aliment, la cuisine est un véritable patrimoine culturel qui répond à une architecture et des règles bien précises. Les aliments utilisés, leur mode de __________________ et leurs indices sensoriels, établissent de véritables cartes «géographico-culinaires».

27.

Образуйте от слова HABITUER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Notre manière de manger fait partie de notre identité culturelle. La base de cette culture alimentaire est familiale puisque

l’enfant apprend d’abord les goûts et les__________________ alimentaires en regardant et imitant ses parents et son

entourage. Le second apprentissage se fait à l’école où l’enfant est confronté à d’autres modèles adultes et à d’autres enfants de son âge.

28.

Образуйте от слова DIFFÉRENT однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

L’utilisation de tel ou tel ingrédient ou aliment dépeint parfois de grandes __________________de mode de vie. Ainsi, en France, par exemple, les matières grasses sont des marqueurs régionaux: le beurre au Nord et l’huile au Sud.

29.

Образуйте от слова SUCRE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le célèbre régime méditerranéen riche en huiles végétales ainsi qu’en fruits et légumes s’oppose aux régimes du Nord de l’Europe, plus __________________ et plus riches en protéines et grâce animale.

30.

Образуйте от слова ÉGAL однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Mais l’aspect culturel de l’alimentation s’exprime__________________ au travers des rites et interdits qui l’entourent. Ainsi, considéré comme aliment initiatique, le piment n’est autorisé qu’à l’âge adulte dans certaines sociétés.

31.

Образуйте от слова NOURRIR однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Si notre alimentation en dit long sur notre appartenance à un groupe, c’est aussi à une société que l’alimentation nous

identifie fortement. Nous en prenons conscience en franchissant nos frontières et en étant confrontés à d’autres __________________.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) vieilles

2) passées

3) prochaines

4) anciennes


La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 32 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 33 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 34 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 35 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 36 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 37 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai: dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 38 ______ mouvementée et longue.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) mettait

2) avait

3) faisait

4) prenait


La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 32 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 33 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 34 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 35 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 36 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 37 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai: dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 38 ______ mouvementée et longue.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) son

2) clin

3) coup

4) vue


La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 32 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 33 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 34 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 35 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 36 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 37 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai: dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 38 ______ mouvementée et longue.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) pour

2) par

3) sur

4) selon


La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 32 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 33 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 34 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 35 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 36 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 37 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai: dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 38 ______ mouvementée et longue.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) voir

2) regarder

3) envisager

4) observer


La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 32 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 33 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 34 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 35 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 36 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 37 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai: dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 38 ______ mouvementée et longue.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) entendu

2) regardé

3) vu

4) admiré


La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 32 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 33 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 34 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 35 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 36 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 37 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai: dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 38 ______ mouvementée et longue.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) après-midi

2) journée

3) jour

4) matin


La rentrée

Tout a débuté le 2 septembre. J’ai retrouvé mes camarades de classe de mes 32 ______ années, comme Camille qui était avec moi depuis la maternelle. Nous avons eu la visite du personnel administratif et de nos futurs professeurs qui nous accompagneront tout au long de l’année. Le professeur d’histoire-géographie, très confiant et rassurant est entré et cela 33 ______ plaisir d’être rassuré dès le début de l’année. Suite à ça, nous avons eu des explications sur le déroulement du lycée, on nous a donné nos emplois du temps. À 34 ______ d’oeil, cela se voyait qu’il était très chargé car nous commencions souvent à 8:00 et finissions à 17:30. C’était très différent du collège au niveau des horaires.

On a commencé la visite du lycée 35 ______ la cantine et j’étais très surprise de la machine qui était à l’entrée pour accéder au self. Ça n’avait rien à 36 ______ avec celle du collège où nous nous mettions en file. Ensuite nous nous sommes rendus au gymnase et à la salle de danse où j’ai adoré la vue sur le Rhône. J’avais peur de me perdre dans les couloirs ou dans les étages, mais je suis certaine que les élèves de première m’aideront.

La première fois que j’ai 37 ______ la sonnerie du lycée, cela m’a fait bizarre car je l’avais toujours entendu à la télé mais jamais en vrai: dans mon ancien collège nous avions une mélodie à la place d’une sonnerie. Donc c’était une belle 38 ______ mouvementée et longue.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre ami français Hugo qui vous écrit:

 

…Pour moi, les vacances, c'est partir … loin, n'importe où … n'importe comment, mais avec des copains! Je ne supporte plus de passer mes vacances en famille! J'ai passé l’âge! Et toi, où aimes-tu passer tes vacances? Avec qui les passes-tu? Qu'est-ce que tu aimes faire pendant tes vacances?

Cette année, après mon lycée professionnel, je commence à travailler à partir du mois de septembre dans un grand restaurant parisien…

 

Ecrivez une lettre à Hugo.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-lui 3 questions sur son futur travail.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Lire un livre est plus intéressant et utile que regarder un film.

2. On dit que si on veut préserver la nature, on doit renoncer aux voyages en avion car cela nuit à l’environnement.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Les cobras, dans les actes charmant, répondent à la vue de la flûte, pas à son son. Les serpents n'entendent pas vraiment la musique bien qu'ils ne soient pas sourds, certainement. Ils n'ont aucune oreille externe ou tympan, mais peuvent détecter des vibrations transmises en haut de la terre dans leur mâchoire et les muscles de ventre. Ils semblent aussi être capables de découvrir des sons aéroportés via une oreille intérieure. Il avait l'habitude de savoir que les serpents ne pouvaient pas entendre du tout parce qu'ils ne répondent pas à de grands bruits mais une recherche au Princeton a montré qu'ils ont l'audition aiguë.

La découverte clé était comment l'oreille intérieure du serpent fonctionne. Il semble que leur audition soit accordée à la bande de fréquences de bruits et de vibrations faites par le mouvement de plus grands animaux, donc la musique serait dénuée de sens pour eux. Les cobras charmés se tiennent debout droit si ils sont menacés et ils oscillent en réponse au mouvement de l'instrument. S'ils attaquent la flûte, ils se font mal, donc ils ne le font pas de nouveau.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez de visiter le théâtre Alla Scala et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) performances actuelles

2) le prix des billets

3) l'emplacement du théâtre

4) si vous pouvez aller dans les coulisses

5) se ils ont un service de réservation en ligne

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.des questions directes

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quelle l'équipe qui a présentée sur la photo vous aimez plus

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.