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Вариант № 32664

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды. Занесите свои ответы в таблицу.

 

 

1. Je ne célèbre pas la fête de Noël.

2. Les enfants doivent apprendre à choisir les cadeaux.

3. J’aime recevoir des cadeaux autant qu’en offrir.

4. Noël est le temps de nombreuses disputes de famille.

5. Cela devient fréquent de célébrer les fêtes de Noël à l'étranger.

6. C’est triste d’être seul(e) pendant la fête de Noël.

7. Pendant les fêtes les magasins nous font acheter des choses inutiles.

 

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A) M.Dulac téléphone à la Cuisine presto pour commander le déjeuner.

B) La standardiste lui demande son code d’identité nationale.

C) Puis elle lui demande son adresse et son numéro de téléphone.

D) M.Dulac envoie un SMS à partir de son portable sur le numéro indiqué par la standardiste.

E) M.Dulac commande deux poulets à l'indienne.

F) La standardiste lui propose de commander autre chose.

G) M.Dulac va chercher sa commande lui-même.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D'après Hélène Soumet, pourquoi certains élèves craignent de ne pas réussir en philosophie?

 

1) Les textes philosophiques sont assez compliqués avec beaucoup de termes difficiles.

2) Pour réussir, il faudra étudier une énorme quantité de textes.

3) La philosophie n'est pas une science exacte, elle ne donne pas de réponses précises.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D'après Hélène Soumet, un texte philosophique ...

 

1) ressemble à un texte littéraire.

2) n'a rien à voir avec un texte littéraire.

3) est plus facile à lire qu'un texte littéraire.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quelle qualité nécessaire pour réussir en philosophie évoque Hélène Soumet?

 

1) L'assiduité

2) L'intelligence

3) La modestie

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Comment apprendre aux élèves à penser?

 

1) En lisant tout seul des textes des grands auteurs.

2) En réfléchissant aux problèmes de l'humanité.

3) En discutant en classe, avec le professeur, des textes de philosophie.

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quelle est la méthodologie de l'étude des oeuvres des grands philosophes ?

 

1) Étudier un grand nombre de travaux à la fois.

2) Progresser étape par étape.

3) Noter ses propres pensées, écrire des essais.

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Qu’est-ce que ça veut dire une bonne copie en philosophie ?

 

1) C’est une copie qui contient des idées de l'élève.

2) C’est une copie précise et bien structurée.

3) C’est une copie qui présente des exemples de la vie personnelle de l'élève.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Le taux de réussite aux examens de philosophie est...

 

1) haut.

2) bas.

3) moyen.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. En attendant les copains

2. Si on allait au cinéma!

3. Aux couleurs festives

4. Une nouvelle venue

5. L’icône de la mode moderne

6. Plus de trente ans au service des voyageurs

7. La bibliothérapie aide vraiment

8. La fleur de la reine

 

A. Qui dit TGV dit SNCF, mais surtout Alstom, son constructeur depuis 1981. Le groupe a vendu plus de 720 trains à grande vitesse dans le monde en trois décennies. Pas moins de 1500 personnes en France conçoivent les TGV. Le site le plus important pour les voitures voyageurs est celui de La Rochelle, en Charente-Maritime, alors que les voitures motrices sont conçues à Reichshoffen, en Alsace. Ces sites d'assemblage sont alimentés par les différentes usines de Belfort, Ornans, Le Creusot, Tarbes, Villeurbanne, Montréal et Charleroi.

B. La romancière et biographe, élue en avril 2013 au fauteuil 33, est la huitième femme de l'histoire siégeant parmi les Immortels. Un fauteuil occupé précédemment par Voltaire, Jean-Louis Vaudoyer et Marcel Brion, entre autres. Dominique Bona succède au romancier et éditeur Michel Mohrt, décédé en 2011, à l'âge de 97 ans. La nouvelle académicienne portait l'habit vert, dessiné par Karl Lagerfeld sous forme d'une sobre robe redingote rehaussée de broderies tressées par Lesage, et la traditionnelle épée.

C. À la manière d'un Frank Sinatra ou d'un Michael Bubelé, Garou enregistre actuellement son album de Noël. Le chanteur a dévoilé son intention d'enfiler le costume du Père Noël, pour défendre les couleurs blanche et rouge de son disque de chansons consacré à la période des fêtes de fin d'années. Alors qu'il a quitté l'émission The Voice, le Québécois de 42 ans s'est mis dans les conditions optimales afin de ressentir l'esprit de la saison: studio dans une petite maison au sud de Montréal, décorations, guirlandes et sapins …

D. Préparez la pâte: dans un bol, placez 2 oeufs et 150 g de sucre en poudre. Mélangez. Ajoutez 200 g de farine, 1 cuillère à café de levure chimique, 40 cl de lait et 2 cuillères à soupe d'huile végétale. Mélangez. Pelez 6 bananes et coupez-les dans le sens de la longueur. Placez les bananes dans un plat beurré en alternant une couche de bananes puis une couche de pâte. Terminez par la pâte. Enfournez 25 minutes et laissez refroidir.

E. Elle autorise tous les accessoires, la chemise blanche. Mais elle a changé de statut. Basique du vestiaire hier, vêtement comme il existe des véhicules de fonction, elle tend désormais vers l’ultra-identification. Au-delà de la coupe, de la qualité du tissu, et de la nacre des boutons qui signent la chemise parfaite, les nouveaux canons de sa perfection font écho à l’ère du culte de soi. La chemise blanche tisse et file l’aphorisme de Cocteau: «Qu’on peigne un paysage, une nature morte, on fait toujours son propre portrait.»

F. Lorsque le Dr Pierre-André Bonnet pose son diagnostic, Nadège comprend qu’elle ne traverse pas juste une petite déprime de printemps. Si le premier réflexe du médecin consiste à lui prescrire des antidépresseurs, sa seconde option est beaucoup plus rock n‘roll. «Comme mon état ne s’améliorait pas, il m’a demandé si j’aimais lire. Je suis repartie avec une ordonnance sur laquelle figuraient trois livres dont Ne plus craquer au travail. La lecture ne l’a certes pas guérie, mais lui a montré qu’elle n’était pas seule à traverser ce genre d’épreuve.

G. «Si Zeus voulait donner une reine aux fleurs, la rose en serait leur élue» … Sappho, poétesse grecque de l’Antiquité, prédit ainsi à cette fleur une destinée royale. L’âme de l’impératrice Joséphine, dont le second prénom était Rose, flotte toujours au-dessus du château de Malmaison. Pour célébrer le bicentenaire de sa mort, l’horloger et joaillier Yves Piaget parraine un gros travail de rénovation de la roseraie. À l’issue des travaux, elle présentera 750 rosiers. La rose «Souvenir de Joséphine» rendra hommage à son impératrice.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Про­чи­тай­те текст и за­пол­ни­те про­пус­ки A–F ча­стя­ми пред­ло­же­ний, обо­зна­чен­ны­ми циф­ра­ми 1–7. Одна из ча­стей в спис­ке 1–7 — лиш­няя. За­не­си­те цифры, обо­зна­ча­ю­щие со­от­вет­ству­ю­щие части пред­ло­же­ний, в таб­ли­цу.

 

Internet change notre façon d'utiliser notre mémoire

 

Internet est une révolution en marche. Avec le développement des technologies, on peut maintenant accéder partout et tout le temps à une grande quantité d'informations. Depuis plusieurs années déjà, cet état de fait pose de nombreuses questions. Internet change-t-il notre façon de penser? Nous rend-il idiot? Plus intelligent? Est-ce une chance ou une menace? Les analyses varient d'un spécialiste à l'autre. Des psychologues américains viennent nourrir le débat avec une étude publiée dans «Science». Ils montrent, preuves cognitives à l'appui, A _______________________.

Placés devant des questions difficiles, B _______________________ les cobayes ont immédiatement à l'esprit la «recherche Google» C _______________________. Et lorsqu'on leur demande de stocker des informations dans un ordinateur, ils oublient rapidement ce qu'ils ont écrit pour peu qu'on leur assure D_______________________. Autre constat intéressant, ils retiennent avec une trèsgrande précision l'endroit où est situé le dossier E _______________________. Mis bout à bout, les différentes expériences

menées par les trois chercheurs des universités Columbia, Harvard et du Wisconsin montrent que les gens retiennent moins bien les informations F_______________________.

 

1. auxquelles ils n'ont pas de réponse

2. qui pourrait leur venir en aide

3. qui change notre façon d'utiliser notre mémoire

4. que notre mémoire est déjà sous ľinfluence d'Internet

5. dans lequel chaque information est classée

6. qu'ils peuvent retrouver facilement sur leur ordinateur

7. que le fichier Word sera stockéquelque part sur leur machine

 

Про­пускABCDEF
Часть пред­ло­же­ния

12.

Pourquoi la mère de Marie préférait-elle les bains d’ombre?

 

1) Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients.

2) Elle n’aimait pas le soleil qui vieillissait la peau.

3) Elle aimait passer sa journée sous un grand arbre d’où on voyait mieux la mer.

4) Elle avait mal aux yeux quand elle était exposée au soleil.


Ma marraine Fifi et ma mère

 

 

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade: aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit: “À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit.” J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence

tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-Lila: “Il faut garder la part du rêve dans un prénom; Maria-Lila … tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-là!”

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel “avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-lui un prénom qui lui permettra de se distinguer … Maria-Lila, c’est un prénom unique au monde!” ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle: robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons” qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau … Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais “à la pointe”. La pointe de quoi? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

 

D’après Christine Orban “N’oublie pas d’être heureuse”

13.

Comment était le caractère de Fifi?

 

1) Elle n’aimait pas la visibilité et ne voulait pas impressionner les gens.

2) Elle avait besoin d’éblouir, de montrer son importance.

3) Elle était tranquille, ce qui était souvent angoissant pour son entourage.

4) Elle vivait hors du temps et hors de la mode, elle ne paraissait jamais perturbée.


Ma marraine Fifi et ma mère

 

 

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade: aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit: “À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit.” J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence

tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-Lila: “Il faut garder la part du rêve dans un prénom; Maria-Lila … tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-là!”

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel “avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-lui un prénom qui lui permettra de se distinguer … Maria-Lila, c’est un prénom unique au monde!” ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle: robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons” qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau … Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais “à la pointe”. La pointe de quoi? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

 

D’après Christine Orban “N’oublie pas d’être heureuse”

14.

Pourquoi Fifi appelait-elle sa filleule Maria-Lila?

 

1) C’était le prénom de la grand-mère.

2) Ce prénom allait bien à la fille de sa cousine.

3) Elle aimait composer des bouquets de fleurs.

4) C’est un prénom unique au monde.


Ma marraine Fifi et ma mère

 

 

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade: aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit: “À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit.” J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence

tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-Lila: “Il faut garder la part du rêve dans un prénom; Maria-Lila … tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-là!”

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel “avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-lui un prénom qui lui permettra de se distinguer … Maria-Lila, c’est un prénom unique au monde!” ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle: robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons” qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau … Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais “à la pointe”. La pointe de quoi? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

 

D’après Christine Orban “N’oublie pas d’être heureuse”

15.

Comment Fifi comprenait-elle l’importance du prénom pour la personne qui le porte?

 

1) Le prénom c’est la première chose que l’on voit, qui permettra de se distinguer.

2) Le prénom détermine le caractère d’une personne.

3) Le prénom est lié au destin des gens qui le portent.

4) Le prénom doit être transmis dans la famille.


Ma marraine Fifi et ma mère

 

 

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade: aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit: “À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit.” J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence

tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-Lila: “Il faut garder la part du rêve dans un prénom; Maria-Lila … tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-là!”

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel “avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-lui un prénom qui lui permettra de se distinguer … Maria-Lila, c’est un prénom unique au monde!” ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle: robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons” qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau … Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais “à la pointe”. La pointe de quoi? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

 

D’après Christine Orban “N’oublie pas d’être heureuse”

16.

Quels vêtements portait Marie selon le goût de sa mère?

 

1) Elle aimait les pantalons et les chemisiers.

2) Elle avait des robes en organza brodé.

3) Elle portait des shorts vichy à la Bardot.

4) Elle mettait souvent une jupe courte et un tee-short.


Ma marraine Fifi et ma mère

 

 

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade: aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit: “À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit.” J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence

tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-Lila: “Il faut garder la part du rêve dans un prénom; Maria-Lila … tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-là!”

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel “avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-lui un prénom qui lui permettra de se distinguer … Maria-Lila, c’est un prénom unique au monde!” ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle: robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons” qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau … Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais “à la pointe”. La pointe de quoi? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

 

D’après Christine Orban “N’oublie pas d’être heureuse”

17.

Quelle coiffure la mère avait choisie pour Marie et sa soeur?

 

1) Elle adorait le chignon à la Bardot.

2) Les filles avaient des nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons”.

3) Elle pensait que les cheveux coupés court étaient plus pratiques pour la natation.

4) Elle aimait les cheveux longs en bataille jolis quand on galopait à cheval.


Ma marraine Fifi et ma mère

 

 

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade: aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit: “À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit.” J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence

tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-Lila: “Il faut garder la part du rêve dans un prénom; Maria-Lila … tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-là!”

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel “avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-lui un prénom qui lui permettra de se distinguer … Maria-Lila, c’est un prénom unique au monde!” ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle: robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons” qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau … Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais “à la pointe”. La pointe de quoi? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

 

D’après Christine Orban “N’oublie pas d’être heureuse”

18.

Pourquoi la famille de Marie ne partait-elle jamais en vacances?

 

1) La mère ne voulait rien changer, elle n’aimait pas bouger.

2) En été tous les parents venaient chez eux en vacances.

3) Ils avaient une plage en bas de la maison.

4) La famille n’avait pas beaucoup d’argent pour les voyages.


Ma marraine Fifi et ma mère

 

 

Quand Fifi, la cousine de ma mère et ma marraine, et moi sommes arrivées de l’aéroport, papa était à la pêche et maman, allongée sous son arbre. Elle appelait cela les bains d’ombre. Ces bains-là offraient selon elle tous les avantages du soleil sans les inconvénients. La vie s’écoulait, tranquille, entre pêche à la ligne et bains d’ombre, loin du monde, si loin que la situation en devenait angoissante à mes yeux.

Fifi débarquait comme une tornade: aussitôt la bouillabaisse était dans la casserole, les fleurs dans les vases et la sieste perturbée. Il faut dire qu’il nous suffisait de peu pour nous affoler.

Elle aimait nous impressionner, nous montrer qu’elle était importante. Elle avait besoin d’éblouir. Maman m’avait dit: “À l’école, Fifi était meilleure à l’oral et moi à l’écrit.” J’en avais conclu que c’était parce que maman avait uneintelligence

tranquille, qui se développait à l’ombre des regards, qu’elle ne savait pas répondre, ni parler en public, ni même se défendre comme Fifi, qui était mieux taillée pour l’affrontement.

Maman m’appela Marie, Fifi s’en arrangea en me surnommant Maria-Lila: “Il faut garder la part du rêve dans un prénom; Maria-Lila … tu entends, il est là, le rêve, dans le tiret, dans la composition. C’est un bouquet, ce prénom-là!”

Si j’avais été la fille de Fifi, à coup sûr, elle aurait osé m’appeler Indiana ou Kenza parce que cela voulait dire trésor en arabe littéraire, ou même Sultana. Elle était ma grande cousine, pas ma mère, et son argument selon lequel “avec le nez, le prénom c’est la première chose que l’on voit, donne-lui un prénom qui lui permettra de se distinguer … Maria-Lila, c’est un prénom unique au monde!” ne fut pas retenu. Maman n’aimait pas la visibilité et, bien que Fifi fût ma marraine, elle échoua officiellement. Officieusement, Fifi l’emporta puisque tout le monde, à part maman, m’appelait Maria-Lila.

Je me prénommais Marie, j’habitais Fédala. Je nageais dans des criques à l’heure du déjeuner avant de retourner en classe cheveux mouillés ; je galopais à la tombée du jour, le long du rivage. Est-ce que je pourrais m’habituer au bruit strident d’un réveil, au métro, à la pluie, au sport en salle?

Malgré mes quatorze ans, maman m’habillait comme une petite fille modèle: robes en organza brodé, fabriquées au Portugal, nattes enroulées autour des oreilles, les affreux “macarons” qu’elle affectionnait. Ma soeur Sofia et moi avions

l’air de deux idiotes. Ce n’était pas de bon coeur qu’Aida nous tressait les cheveux, mais c’étaient les ordres de ma mère.

Maman vivait hors du temps. Hors de la mode, hors des années qui passaient. Elle avait gardé ses shorts vichy à la Bardot et moi je devais être une petite fille pour toujours. Les choses étaient figées, ici. Les années se ressemblaient toutes. Rien n’évoluait. Ni le paysage, qui devait être inchangé depuis la préhistoire, ni le temps, si beau … Pourquoi partir l’été, alors que nous avions une plage en bas de la maison?

À cause de cette logique, nous ne partions jamais en voyage.

Maman était trop occupée à composer des bouquets, un mélange étonnant de branches de jasmin et de bougainvilliers, trouvés dans le jardin, comme d’autres à l’étalage du fleuriste, pour s’apercevoir de mon désespoir.

Un jour, je serais habillée à la mode. Je me l’étais juré, comme on s’engage dans l’armée. Un jour, je n’aurais plus honte de mes macarons ni des robes démodées de Carmen, la couturière, un jour, moi aussi je serais “à la pointe”. La pointe de quoi? Fifi ne le précisait pas, mais j’étais prête à la suivre.

 

D’après Christine Orban “N’oublie pas d’être heureuse”

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово NAÎTRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Alphonse Daudet

 

 

Alphonse Daudet __________________ en 1840 dans le sudest de la France, il est mort en 1897.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CONNAÎTRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Plusieurs romans (dont «Le Petit Chose») et, surtout, des recueils de récits («Les Lettres de mon Moulin», «Les Contes du lundi») __________________, depuis plus d'un siècle, un succès considérable.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово DONNER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Ils ont d'abord paru dans la presse de l'époque avant d'être réunis en volumes. Parmi les plus célèbres des «Lettres de mon Moulin», citons «La Chèvre de Monsieur Seguin», «La Mule du Pape», «Le secret de maître Cornille». Beaucoup __________________ lieu à des adaptations au cinéma.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CHÂTEAU так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Château de Montpoupon

 

Le musée de la chasse, dit __________________ de Montpoupon, entre Loches et Chenonceaux est le souffle des courses en forêt.

23.

Пре­об­ра­зуй­те, если это не­об­хо­ди­мо, слово ANCIEN так, чтобы оно грам­ма­ти­че­ски со­от­вет­ство­ва­ло со­дер­жа­нию тек­ста.

 

Il se trouve au coeur d'un site forestier exceptionnel. C’est une __________________ forteresse médiévale remaniée au XVIe siècle pour devenir une gracieuse résidence de la première Renaissance.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово RAPPELER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En passant les portes du château, on découvrira également un musée unique où le cheval est roi. Odeur des cuirs, collections de selleries, tenues flamboyantes, servitudes et spécificités de la chasse aux chiens courants, tout __________________ ici l'école de la finesse, de la ténacité et du respect bien compris de la nature.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово JEU так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

À la clé, 25 salles du plus haut intérêt, plus une, de __________________ anciens, pour les enfants.

26.

Образуйте от слова TOUCHER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Tistou et ses parents

 

 

Les cheveux de Tistou étaient blonds et frisés au bout. Imaginez des rayons de soleil qui se fussent tous terminés par une petite boucle en __________ la terre.

27.

Образуйте от слова SOIGNER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Tistou avait des yeux bleus grands ouverts, des joues rosés et fraîches. On l'embrassait beaucoup. Le père de Tistou, qui s'appelait Monsieur Père, avait les cheveux noirs et __________ collés à la brillantine;

28.

Образуйте от слова VESTE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

il était grand, très bien vêtu ; il n'avait jamais la moindre petite poussière sur le col de son __________ et il se parfumait à l'eau de Cologne.

29.

Образуйте от слова DOUX однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Madame Mère était blonde et légère ; ses joues étaient __________ comme la peau des fleurs, ses ongles étaient rosés comme des pétales de rosés,

30.

Образуйте от слова PARFUMER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

et lorsqu'elle sortait de sa chambre elle répandait autour d'elle un __________ de bouquet.

31.

Образуйте от слова RICHE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Vraiment Tistou n'était pas à plaindre, car en plus de Monsieur Père et de Madame Mère, qu'il avait pour lui tout seul, il profitait de leur immense fortune. En effet, Monsieur Père et Madame Mère, vous l'avez déjà compris, possédaient de grandes __________ .

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) habitent

2) vivent

3) se logent

4) sont nés


Astérix et Obélix

Personnages de bande dessinée créés en 1960 par Uderzo, dessinateur, et Goscinny, scénariste, les deux Gaulois Astérix et Obélix 32 ______ le seul village imaginaire de la Gaule que les occupants romains ne parviennent pas à conquérir.

Comment expliquer ce phénomène?

C’est grâce à une potion magique, bien sûr, préparée par Panoramix, le druide du village, 33 ______ rend les Gaulois invincibles. Mais les Gaulois ont d'autres armes: ils sont astucieux et combatifs, toujours prêts à 34 ______ leur territoire. Les Français se reconnaissent dans ces histoires qui 35 ______ avec humour de leurs ancêtres de l'An 50 avant l'ère chrétienne: irritables, fiers, rebelles, désordonnés, indépendants, ces Gaulois retranchés dans leur village caricaturent des millions de Français et leurs relations, souvent 36 ______, avec leurs voisins. Les aventures d'Astérix et d'Obélix ont été vendues à plus de 300 millions d'exemplaires dans le monde, ont été traduites en une 37 ______ de langues. «Astérix et Obélix»: «Mission Cléopâtre» est un film français réalisé par Alain

Chabat, sorti en 2002, a rencontré le plus de succès en France. En 2009, le 34e album de la série a été publié sous le titre «Anniversaire d'Astérix et d'Obélix», pour célébrer les 50 ans des deux Gaulois les plus 38 ______ du monde.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) qui

2) que

3) dont

4) où


Astérix et Obélix

Personnages de bande dessinée créés en 1960 par Uderzo, dessinateur, et Goscinny, scénariste, les deux Gaulois Astérix et Obélix 32 ______ le seul village imaginaire de la Gaule que les occupants romains ne parviennent pas à conquérir.

Comment expliquer ce phénomène?

C’est grâce à une potion magique, bien sûr, préparée par Panoramix, le druide du village, 33 ______ rend les Gaulois invincibles. Mais les Gaulois ont d'autres armes: ils sont astucieux et combatifs, toujours prêts à 34 ______ leur territoire. Les Français se reconnaissent dans ces histoires qui 35 ______ avec humour de leurs ancêtres de l'An 50 avant l'ère chrétienne: irritables, fiers, rebelles, désordonnés, indépendants, ces Gaulois retranchés dans leur village caricaturent des millions de Français et leurs relations, souvent 36 ______, avec leurs voisins. Les aventures d'Astérix et d'Obélix ont été vendues à plus de 300 millions d'exemplaires dans le monde, ont été traduites en une 37 ______ de langues. «Astérix et Obélix»: «Mission Cléopâtre» est un film français réalisé par Alain

Chabat, sorti en 2002, a rencontré le plus de succès en France. En 2009, le 34e album de la série a été publié sous le titre «Anniversaire d'Astérix et d'Obélix», pour célébrer les 50 ans des deux Gaulois les plus 38 ______ du monde.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) rendre

2) prendre

3) prêter

4) défendre


Astérix et Obélix

Personnages de bande dessinée créés en 1960 par Uderzo, dessinateur, et Goscinny, scénariste, les deux Gaulois Astérix et Obélix 32 ______ le seul village imaginaire de la Gaule que les occupants romains ne parviennent pas à conquérir.

Comment expliquer ce phénomène?

C’est grâce à une potion magique, bien sûr, préparée par Panoramix, le druide du village, 33 ______ rend les Gaulois invincibles. Mais les Gaulois ont d'autres armes: ils sont astucieux et combatifs, toujours prêts à 34 ______ leur territoire. Les Français se reconnaissent dans ces histoires qui 35 ______ avec humour de leurs ancêtres de l'An 50 avant l'ère chrétienne: irritables, fiers, rebelles, désordonnés, indépendants, ces Gaulois retranchés dans leur village caricaturent des millions de Français et leurs relations, souvent 36 ______, avec leurs voisins. Les aventures d'Astérix et d'Obélix ont été vendues à plus de 300 millions d'exemplaires dans le monde, ont été traduites en une 37 ______ de langues. «Astérix et Obélix»: «Mission Cléopâtre» est un film français réalisé par Alain

Chabat, sorti en 2002, a rencontré le plus de succès en France. En 2009, le 34e album de la série a été publié sous le titre «Anniversaire d'Astérix et d'Obélix», pour célébrer les 50 ans des deux Gaulois les plus 38 ______ du monde.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) parlent

2) racontent

3) content

4) demandent


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Comment expliquer ce phénomène?

C’est grâce à une potion magique, bien sûr, préparée par Panoramix, le druide du village, 33 ______ rend les Gaulois invincibles. Mais les Gaulois ont d'autres armes: ils sont astucieux et combatifs, toujours prêts à 34 ______ leur territoire. Les Français se reconnaissent dans ces histoires qui 35 ______ avec humour de leurs ancêtres de l'An 50 avant l'ère chrétienne: irritables, fiers, rebelles, désordonnés, indépendants, ces Gaulois retranchés dans leur village caricaturent des millions de Français et leurs relations, souvent 36 ______, avec leurs voisins. Les aventures d'Astérix et d'Obélix ont été vendues à plus de 300 millions d'exemplaires dans le monde, ont été traduites en une 37 ______ de langues. «Astérix et Obélix»: «Mission Cléopâtre» est un film français réalisé par Alain

Chabat, sorti en 2002, a rencontré le plus de succès en France. En 2009, le 34e album de la série a été publié sous le titre «Anniversaire d'Astérix et d'Obélix», pour célébrer les 50 ans des deux Gaulois les plus 38 ______ du monde.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) faciles

2) heureuses

3) turbulentes

4) joyeuses


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Comment expliquer ce phénomène?

C’est grâce à une potion magique, bien sûr, préparée par Panoramix, le druide du village, 33 ______ rend les Gaulois invincibles. Mais les Gaulois ont d'autres armes: ils sont astucieux et combatifs, toujours prêts à 34 ______ leur territoire. Les Français se reconnaissent dans ces histoires qui 35 ______ avec humour de leurs ancêtres de l'An 50 avant l'ère chrétienne: irritables, fiers, rebelles, désordonnés, indépendants, ces Gaulois retranchés dans leur village caricaturent des millions de Français et leurs relations, souvent 36 ______, avec leurs voisins. Les aventures d'Astérix et d'Obélix ont été vendues à plus de 300 millions d'exemplaires dans le monde, ont été traduites en une 37 ______ de langues. «Astérix et Obélix»: «Mission Cléopâtre» est un film français réalisé par Alain

Chabat, sorti en 2002, a rencontré le plus de succès en France. En 2009, le 34e album de la série a été publié sous le titre «Anniversaire d'Astérix et d'Obélix», pour célébrer les 50 ans des deux Gaulois les plus 38 ______ du monde.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) milliard

2) million

3) mille

4) centaine


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Personnages de bande dessinée créés en 1960 par Uderzo, dessinateur, et Goscinny, scénariste, les deux Gaulois Astérix et Obélix 32 ______ le seul village imaginaire de la Gaule que les occupants romains ne parviennent pas à conquérir.

Comment expliquer ce phénomène?

C’est grâce à une potion magique, bien sûr, préparée par Panoramix, le druide du village, 33 ______ rend les Gaulois invincibles. Mais les Gaulois ont d'autres armes: ils sont astucieux et combatifs, toujours prêts à 34 ______ leur territoire. Les Français se reconnaissent dans ces histoires qui 35 ______ avec humour de leurs ancêtres de l'An 50 avant l'ère chrétienne: irritables, fiers, rebelles, désordonnés, indépendants, ces Gaulois retranchés dans leur village caricaturent des millions de Français et leurs relations, souvent 36 ______, avec leurs voisins. Les aventures d'Astérix et d'Obélix ont été vendues à plus de 300 millions d'exemplaires dans le monde, ont été traduites en une 37 ______ de langues. «Astérix et Obélix»: «Mission Cléopâtre» est un film français réalisé par Alain

Chabat, sorti en 2002, a rencontré le plus de succès en France. En 2009, le 34e album de la série a été publié sous le titre «Anniversaire d'Astérix et d'Obélix», pour célébrer les 50 ans des deux Gaulois les plus 38 ______ du monde.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) célèbres

2) malheureux

3) grands

4) méconnus


Astérix et Obélix

Personnages de bande dessinée créés en 1960 par Uderzo, dessinateur, et Goscinny, scénariste, les deux Gaulois Astérix et Obélix 32 ______ le seul village imaginaire de la Gaule que les occupants romains ne parviennent pas à conquérir.

Comment expliquer ce phénomène?

C’est grâce à une potion magique, bien sûr, préparée par Panoramix, le druide du village, 33 ______ rend les Gaulois invincibles. Mais les Gaulois ont d'autres armes: ils sont astucieux et combatifs, toujours prêts à 34 ______ leur territoire. Les Français se reconnaissent dans ces histoires qui 35 ______ avec humour de leurs ancêtres de l'An 50 avant l'ère chrétienne: irritables, fiers, rebelles, désordonnés, indépendants, ces Gaulois retranchés dans leur village caricaturent des millions de Français et leurs relations, souvent 36 ______, avec leurs voisins. Les aventures d'Astérix et d'Obélix ont été vendues à plus de 300 millions d'exemplaires dans le monde, ont été traduites en une 37 ______ de langues. «Astérix et Obélix»: «Mission Cléopâtre» est un film français réalisé par Alain

Chabat, sorti en 2002, a rencontré le plus de succès en France. En 2009, le 34e album de la série a été publié sous le titre «Anniversaire d'Astérix et d'Obélix», pour célébrer les 50 ans des deux Gaulois les plus 38 ______ du monde.

39.

Dans la colonie de vacances vous avez fait connaissance avec le jeune Français Michel. Il vous a écrit une lettre, dont voici un extrait.

 

Après ton départ de France, je suis allé avec ma famille dans notre maison qui se situe en pleine campagne, dans les champs de blé et de tournesol. Je me suis beaucoup promené, souvent à vélo. Le repos était agréable mais passif. Aimes-tu la campagne? Aimes-tu te reposer avec ta famille? Quel repos préfères-tu, actif ou passif?

 

Ecrivez une lettre à Michel, répondez à ses questions et posez-lui 3 questions sur ses loisirs. (Еn 100–140 mots)

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Pour réussir à l’école il faut fréquenter le jardin d’enfants avant l’école primaire.

2. Aujourd’hui les adolescents ne se trouvent des amis que sur Internet.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Ni les spectateurs romains demandant la mort d'un gladiateur, ni les Empereurs romains autorisant un, ne donnaient jamais des pouces en bas. En fait, les Romains n'ont pas utilisé des pouces signent en bas du tout. Si la mort était désirée, le pouce était coincé en haut – comme une épée tirée. Pour la vie d'un perdant à être épargnée, le pouce a été mis en sécurité à l'intérieur du poing fermé – comme avec une arme rengainée. Si la preuve de plus était nécessaire, en 1997 un médaillon romain du deuxième ou le troisième siècle a été découvert ap J.-C. dans la France du sud. Il montre à deux gladiateurs à la fin d'une bataille et d'un arbitre appuyant sur son pouce contre un poing fermé. L'inscription lit : Les effectifs devraient être libérés.

Cela a été problématique en Irak, où les soldats américains sont peu sûrs si les habitants d'origine les approuvent ou sont sur le point de les exagérer. Desmond Morris localise les connotations positives des pouces en haut en Grande-Bretagne au moyen Âge, où elle a été utilisée pour fermer des affaires. Il a trouvé un nouveau bail de vie dans la Deuxième Guerre mondiale quand les pilotes airforce américains l'ont adopté comme un signal aux personnels au sol avant le décollage.

42.

Observez ce document

 

 

Vous avez décidé d’acheter des fleurs chez ce fleuriste et vous cherchez des informations à ce propos. Après 1 mn 30 de réflexion, vous posez cinq questions directes pour demander:

 

1) l’adresse du magasin

2) les horaires d’ouverture

3) les types de fleurs à acheter

4) s’il y a des fleurs en pot

5) le tarif possible pour une grosse commande

 

Vous aurez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quelle paire présentée dans les photos vous aimez plus

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.