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Вариант № 32662

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A (Numéro 1)–F (Numéro 6) и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды.

 

 

1. Presque tous les Français ont un animal domestique.

2. Plusieurs maîtres aiment leur animal, comme si c'était une personne.

3. Mon chat sait allumer la lumière.

4. Mon perroquet chante une vingtaine de chansons.

5. Mes furets adorent jouer à cache-cache.

6. Il est très chouette de jouer avec mon chien.

7. Les personnes au caractère timide ne devraient pas avoir un chien.

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A. Émilie a acheté un nouveau téléphone.

B. Le téléphone d’Émilie est très cher.

C. Émilie et Éric sont dans un train.

D. Éric n’utilise jamais le « langage SMS ».

E. Éric pense que le « langage SMS » appauvrit le français.

F. Éric n’aime pas envoyer des SMS.

G. Émilie demande à Éric de l’aider.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

 

1) Vrai

2) Faux

3) Aucune information

3.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D'habitude, le sportif Renaud Lavillenie s'entraîne...

 

1) du matin au soir.

2) de 12h au soir.

3) sans horaires fixes.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Renaud Lavillenie a quitté son entraîneur précédent car celui-ci...

 

1) était déjà vieux et voulait prendre la retraite.

2) a voulu travailler avec un autre sportif.

3) ne le satisfaisait pas.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Philippe D’Encausse a accepté d'entraîner Renaud Lavillenie...

 

1) tout de suite.

2) après quelques jours de réflexion.

3) après quelques semaines de réflexion.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Philippe D’Encausse utilise-t-il son expérience d'ancien sportif dans son travail actuel d'entraîneur?

 

1) Oui, il l'utilise pleinement.

2) Non, il ne l'utilise pas du tout.

3) Il n'utilise qu'une partie de son expérience

7.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D'après Philippe D’Encausse, l'entraînement...

 

1) a évolué.

2) est moins orienté sur la qualité.

3) reste toujours le même.

8.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

L'influence de Renaud Lavillenie sur les autres sportifs entraînés par Philippe D’Encausse est plutôt...

 

1) neutre.

2) positive.

3) négative.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Quels sont les projets de Renaud Lavillenie après son record mondial?

 

1) se reposer

2) continuer à s'entraîner

3) devenir entraîneur

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. Aussi nocif que le tabac

2. Pour les droits de la femme islamique

3. Les utilisateurs mobiles de Facebook

4. Les résultats décevants pour les lycéens français

5. Sur la route de vacances

6. La ville d’accueil et de refuge

7. Des affrontements violents

8. Le hit-parade universitaire

 

A. Le classement des universités mondiales confirme la suprématie des facultés américaines, loin devant la France, quiest représentée par trois établissements dans le "Top 100". La première université française, Paris-Sud, se retrouve 37ème, mais ses compatriotes cèdent du terrain: Pierre-et-Marie-Curie perd une place et rétrograde à la 42ème place, tandis que l'Ecole normale supérieure (ENS) recule à la 73ème place.

 

B. Des milliers de Tunisiens ont manifesté, pour le respect des droits de la femme. Deux manifestations ont eu lieu dans la capitale tunisienne, avec le même mot d'ordre: le retrait d'un projetd'article de la Constitution soutenu par les islamistes évoquant l'inégalité des sexes. Plusieurs milliers de personnes se sont réunies face au Palais des congrès de Tunis. «La Tunisienne est libre!» ont scandé les manifestants.

 

C. Après la demande d'asile politique de trois Soudanais, les "évasions" de sept Camerounais et de trois Ivoiriens, c'est le tour de quatre Congolais de profiter des Jeux olympiques de Londres pour disparaître dans la nature. Si un judoka a depuis donné signe de vie, trois cadres de la délégation congolaise ne sont plus joignables et sont recherchés dans la capitale britannique.

 

D. Selon la préfecture de la Somme, une centaine de jeunes rassemblés dans le quartier d'Amiens-Nord ont commencé, lundi soir vers 21 heures, à agresser les forces de l'ordre venues sécuriser le quartier. Les 110 à 150 policiers présents sur place ont répliqué avec des gaz lacrymogènes et des tirs de gomme-cogne sans faire de blessé.

 

E. En France, ils sont 26 millions d’utilisateurs, dont 63% à se connecter chaque jour. La moitié des utilisateurs (13 millions) utilisent un terminal mobile pour s’y connecter. Les derniers chiffres montrent que l’utilisation de Facebook croît de manière constante pour s’établir à plus de 7 heures mensuelles pour les utilisateurs américains, contre 5h 18 par mois pour les Français.

 

F. Riche en oméga-3, en vitamines et en antioxydants, le jaune d'œuf aurait tout du bon élève nutritionnel, si ce n'était son apport particulièrement élevé de cholestérol. Mais le débat n'est pas clos et une étude canadienne le relance même avec un argument choc: le jaune d'œuf serait pratiquement aussi mauvais pour les artères que la cigarette.

 

G. Une étude européenne sur les compétences linguistiques menée auprès de 54 000 lycéens, dans 14 pays, constate: les Français se classent derniers … ou presque. Selon les résultats, ils sont seulement 14% à obtenir un bon niveau dans leur première langueétrangère, l'anglais, et 11% dans la deuxième langue étudiée, l'espagnol. Seuls 40% ont un "niveau de base" leur permettant de saisir le sens d'expressions courantes et de phrases isolées.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Vélo électrique: plus vite, plus propre et sans trop d’effort!

 

Circuler en voiture dans les villes n’est pas ce qu’on fait de mieux! Outre le temps passé à l’arrêt dans les embouteillages quotidiens, ce trafic génère du bruit, du stress, une importante pollution atmosphérique A _______________________, et contribue en plus au réchauffement climatique. Il existe pourtant d’autres modes de déplacement plus pratiques pour de courtes distances.

Avec l’aménagement des pistes cyclables dans les villes et les systèmes de location de vélo, de plus en plus de gens se mettent au vélo, et c’est très bien ! Pourtant, beaucoup hésitent à en faire usage B _______________________ de rouler plus de vingt minutes, ou la force de monter des côtes …

C’est là qu’intervient le vélo électrique, ou plutôt le vélo à assistance électrique. Ce vélo C _______________________ ne dispense pas de pédaler : le moteur fonctionne seulement comme une aide et se met en marche lorsque les pédales tournent plus vite ou qu’une plus forte pression est exercée sur elles. Les études montrent que 60% des déplacements en ville se font en voiture et D _______________________ à 3 km de distance. Par ailleurs, la vitesse moyenne d’une voiture dans Paris est de 13 km/h, contre 15 km/h pour un vélo, et 18 km/h pour un vélo à assistance électrique.

Pourquoi continuer à prendre sa voiture en ville, alors qu’on avance plus vite à vélo, E _______________________ sans avoir à payer, qu’on ne consomme pas d’énergie fossile, et que donc, on ne pollue pas?

Tous ensemble, changeons nos habitudes! Et même F _______________________, tu peux toujours encourager les adultes à utiliser le vélo (électrique ou pas) sur de petites distances.

 

1. équipé d’un moteur et d’une batterie

2. craignant de ne pas avoir le courage

3. qu’on se gare facilement

4. sans qu’on ait besoin de pédaler

5. due aux émissions de gaz d’échappement

6. si tu n’es pas en âge de conduire

7. que la moitié d’entre eux sont inférieurs

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Quel était le rêve des élèves de l’école de ballet pendant la journée?

 

1) Elles voulaient partir de l’école.

2) Elles voulaient dormir.

3) Elles voulaient aller se promener.

4) Elles voulaient manger à leur faim.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
13.

Quelle était leur attitude envers le repas?

 

1) Elles mangeaient tout ce qu’elles voulaient.

2) Elles mangeaient peu et avaient peur de grossir.

3) Elles avaient toujours faim.

4) Elles n’aimaient pas la cantine de l’école.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
14.

Pourquoi Plectrude n’était-elle pas contente de l’école?

 

1) Elle vivait dans le pensionnat de l’école.

2) Elle n’avait pas d’amies.

3) Elle travaillait la danse, mais elle ne dansait pas.

4) Les professeurs étaient très sévères.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
15.

Pourquoi Plectrude n’a-t-elle pas quitté l’école?

 

1) Elle savait que sa mère le lui reprocherait.

2) Elle a décidé de devenir une grande danseuse.

3) Elle a eu honte de partir.

4) Les professeurs le lui ont interdit.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
16.

D’après les professeurs de l’école, quelles élèves ont abandonné l’école?

 

1) Celles qui n’ont pas su maigrir.

2) Celles qui n’ont pas pu s’habituer à vivre sans famille.

3) Celles qui étaient les plus faibles.

4) Celles qui n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
17.

Pour une vraie ballerine la danse est …

 

1) un moyen.

2) une galère.

3) un travail.

4) une récompense.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
18.

Qu’est-ce que les professeurs n’ont pas dit aux élèves?

 

1) Bientôt les élèves de l’école vont interpréter Le Lac des Cygnes.

2) Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser.

3) Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

4) Danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde.


A l’école de ballet

 

Dès le lever, Plectrude attendait le coucher. L'instant où l'on confiait au lit sa carcasse douloureuse de fatigue pour l'y abandonner pendant la nuit était si voluptueux qu'on ne parvenait pas à penser à autre chose. C'était la seule détente des fillettes; les repas, à l'opposé, étaient des moments d'angoisse. Les professeurs avaient tant diabolisé la nourriture qu'elle en paraissait alléchante, si médiocre fûtelle. Les enfants l'appréhendaient avec terreur, dégoûtées du désir qu'elle suscitait. Une bouchée avalée était une bouchée de trop. Très vite, Plectrude se posa des questions. Elle était venue dans cet établissement pour y devenir une danseuse, pas pour y perdre le goût de vivre au point de ne pas avoir d'idéal plus élevé que le sommeil. Ici, elle travaillait la danse du matin au soir, sans avoir le sentiment de danser: elle était comme un écrivain forcé de ne pas écrire et d'étudier la grammaire sans discontinuer. Certes, la grammaire est essentielle, mais seulement en vue de l'écriture: privée de son but, elle est un code stérile. Plectrude ne s'était jamais sentie aussi peu danseuse que depuis son arrivée à l'école des petits rats. Dans le cours de ballet qu'elle avait fréquenté les années précédentes, il y avait place pour de petites chorégraphies. Ici, on faisait des exercices, point final. La barre finissait par évoquer les galères.

Cette perplexité semblait partagée par beaucoup d'élèves. Aucune n'en parlait et, cependant, on sentait le découragement se répandre parmi les enfants.

Il y eut des abandons. Ils semblaient avoir été espérés par les autorités. Ces défections en entraînaient d'autres. Ce dégraissage spontané enchantait les maîtres et meurtrissait Plectrude, pour qui chaque départ équivalait à une mort.

Ce qui devait arriver arriva: elle fut tentée de partir. Ce qui l'en empêcha fut la sourde impression que sa mère le lui reprocherait et que même ses excellentes explications ne serviraient à rien.

Sans doute les chefs de l'école attendaient-ils l'abandon d'une liste déterminée de personnes car, du jour au lendemain, leur attitude changea. Les élèves furent convoquées dans une salle plus grande que d'habitude, où on leur tint d'abord ce langage:

— Vous avez dû observer, ces derniers temps, de nombreux départs. Nous n'irons pas jusqu'à dire que nous les avons délibérément provoqués, nous n'aurons cependant pas l'hypocrisie de les regretter.

Il y eut un silence, sans doute dans le seul but de mettre les enfants mal à l’aise.

— Celles qui sont parties ont prouvé qu'elles n'avaient pas vraiment envie de danser; plus exactement, elles ont montré qu'elles n'avaient pas la patience nécessaire à une danseuse véritable. Savez-vous ce que certaines de ces filles ont déclaré, en annonçant leur abandon? Qu'elles étaient venues pour danser et qu'ici, on ne dansait pas. Qu'est-ce qu'elles s'imaginaient, celles-là? Qu'après- demain, elles nous interpréteraient «Le Lac des cygnes»?

— Danser, cela se mérite. Danser, danser sur une scène devant un public, est le plus grand bonheur du monde. A dire vrai, même sans public, même sans scène, danser est l'ivresse absolue. Une joie si profonde justifie les sacrifices les plus cruels. L'éducation que nous vous donnons ici tend à présenter la danse pour ce qu'elle est: non pas le moyen, mais la récompense. Huit heures à la barre par jour et un régime de famine, cela ne paraîtra dur qu'à celles qui n'ont pas assez envie de danser. Alors, que celles qui veulent encore partir partent!

D’après Amélie Nothomb «Robert des noms propres»
19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово NAÎTRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Alphonse Daudet

 

 

Alphonse Daudet __________________ en 1840 dans le sudest de la France, il est mort en 1897.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CONNAÎTRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Plusieurs romans (dont «Le Petit Chose») et, surtout, des recueils de récits («Les Lettres de mon Moulin», «Les Contes du lundi») __________________, depuis plus d'un siècle, un succès considérable.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово DONNER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Ils ont d'abord paru dans la presse de l'époque avant d'être réunis en volumes. Parmi les plus célèbres des «Lettres de mon Moulin», citons «La Chèvre de Monsieur Seguin», «La Mule du Pape», «Le secret de maître Cornille». Beaucoup __________________ lieu à des adaptations au cinéma.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CHÂTEAU так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Château de Montpoupon

 

Le musée de la chasse, dit __________________ de Montpoupon, entre Loches et Chenonceaux est le souffle des courses en forêt.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово ANCIEN так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Il se trouve au coeur d'un site forestier exceptionnel. C’est une __________________ forteresse médiévale remaniée au XVIe siècle pour devenir une gracieuse résidence de la première Renaissance.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово RAPPELER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

En passant les portes du château, on découvrira également un musée unique où le cheval est roi. Odeur des cuirs, collections de selleries, tenues flamboyantes, servitudes et spécificités de la chasse aux chiens courants, tout __________________ ici l'école de la finesse, de la ténacité et du respect bien compris de la nature.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово JEU так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

À la clé, 25 salles du plus haut intérêt, plus une, de __________________ anciens, pour les enfants.

26.

Образуйте от слова TRAVAILLER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

Bouger c’est facile!

 

Tous les moments de la journée sont propices à bouger davantage: sur le chemin du __________________, à l’heure du déjeuner, lorsque l’on fait des courses, le ménage, quand on accompagne les enfants à leurs activités, pendant les vacances.

27.

Образуйте от слова ARRÊTER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Pas besoin de vous inscrire dans un club pour bouger! Faire un jogging, de la gymnastique à la maison ou encore descendre un __________________ de bus ou de métro plus tôt que d’habitude ne demande pas de gros investissements, si ce n’est de la motivation.

28.

Образуйте от слова BALADER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Vous avez des horaires compliqués? Peu importe l’horloge. Profitez de la pause déjeuner pour aller marcher, enfourchez votre vélo pour vous rendre au bureau ou aller chercher le pain. Profitez des moments partagés en famille pour pratiquer ensemble vélo, roller ou faire une __________________.

29.

Образуйте от слова JARDINER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Sachez tout de même que «bouger» ne veut pas forcément dire sport. Faire du __________________ plus souvent, aller danser entre amis sont autant d’activités qui vous font bouger.

30.

Образуйте от слова EMPLOYER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Il suffit simplement d’intégrer son activité physique à son __________________ du temps. Et vous bougez déjà certainement plus que vous ne le pensez!

31.

Образуйте от слова GOÛTER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Il y a donc mille façons de bouger sans changer son quotidien. Chacun doit trouver la formule qui lui correspond le mieux, en fonction de son mode de vie, mais aussi de ses __________________ et ses envies.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) s’appelait

2) mettait

3) nommait

4) portait


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) montrent

2) montent

3) démontrent

4) remontent


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) nombreux

2) beaucoup

3) bien

4) tas


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) lentement

2) difficilement

3) couramment

4) particulièrement


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) pour

2) avec

3) ensemble

4) chez


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) carrées

2) grandes

3) petites

4) lourdes


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) soir

2) jour

3) journée

4) matin


Les jouets de Dymkovo: le Playmobil d’antan

“Personne ne sait quand exactement est apparue à Viatka – c’est le nom que 32 ______ Kirov jusqu’en 1934 – la tradition de blanchir et peindre des figurines d’argile”, entame Galina Gouzlaïeva, directrice du musée des métiers populaires de Viatka.

Les premières mentions des jouets de Dymkovo 33 ______ à 1418, année de la grande bataille entre les habitants de Viatka et ceux de la ville d’Oustioug, qui a laissé à Viatka de 34 ______ orphelins. Pour consoler ces enfants, les habitants de la ville leur ont organisé des fêtes et leur ont offert des jouets. Les plus populaires, à l’époque, étaient ceux fabriqués dans le faubourg de Dymkovo, 35 ______ appréciés pour leurs couleurs vives et leur aspect joyeux. “Les habitants offraient aux gamins des sifflets et des figurines de terre cuite représentant d’élégantes dames 36 ______ des enfants, pour évoquer l’idée de la famille, afin de les aider à surmonter la perte de leurs parents”, poursuit Galina Gouzlaïeva.

Chaque figurine était décorée de divers motifs. Le cercle symbolisait le soleil, la chaleur et la prospérité, et les points à l’intérieur du cercle évoquaient le foyer. À l’origine, les figurines étaient assez 37 ______, pour que les enfants puissent les tenir dans leurs mains et jouer avec naturellement. “Une sorte de Playmobil de l’époque!”, s’exclame Solange, Française résidant à Moscou venue passer la 38 ______ à Kirov avec deux amies, pour participer à un atelier de moulage.

39.

Vous avez 20 minutes pour faire ce devoir.

Votre ami français Xavier vous a écrit une lettre, dont voici un extrait.

 

... Je voudrais apprendre l’espagnol mais mon professeur d’anglais me conseille de perfectionner plutôt mon anglais. Je ne suis pas d’accord, je crois qu’on doit apprendre plus de langues étrangères. J’apprends déjà l’anglais et l’allemand mais ce n’est pas grand-chose si on habite en Europe! Et toi, tu apprends combien de langues? Tu voudrais en connaître combien? Dans ton école, est-ce que les élèves peuvent apprendre une deuxième, une troisième langue étrangère?...

 

Ecrivеz unе lеttrе à Justinе.

Dans votrе lеttrе

– répondеz à sеs quеstions

– posеz-lui 3 questions sur son annivеrsairе.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Certains pensent qu'il vaut mieux suivre des études supérieures à l'étranger plutôt que dans son pays.

2. Il ne faut pas prêter beaucoup d’attention à la mode.

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Les St Bernards n'ont jamais porté de cognac. La mission du chien est tout à fait différente — en dehors de toute autre chose donner brandy à quelqu'un ayant une hypothermie est une erreur désastreuse — mais les touristes ont toujours aimé cette idée, de sorte qu'ils en ont fait une sorte de mythe. Avant ils ont été formés comme chiens de sauvetage en montagne, ils ont été utilisés par les moines de l'hospice pour porter la nourriture car leur grande taille et leur tempérament docile font d'eux de bons animaux à former.

Le baril de brandy était l'idée d'un jeune Anglais, qui a été beaucoup favorisée par la reine Victoria. Il était un peintre renommé pour ses paysages et ses animaux, mieux connu pour sa peinture Monarch of the Glen et pour sculpter les lions autour de la base de la colonne de Nelson. À l'origine, le saint-bernard était connu comme chien Barry, qui a sauvé une quarantaine de personnes, mais a malheureusement été tué par la quarante et unième, qui l'a pris pour un loup.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez de visiter la boutique de tatouage et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) l'emplacement de la boutique

2) se ils ont des cartes de réduction

3) heures de travail

4) service à domicile pour

5) tatouages les plus populaires parmi les clients

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque questio

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°..."

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quels types de transport présentés sur les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.