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Вариант № 32661

1.

Вы услышите 6 высказываний. Установите соответствие между высказываниями каждого говорящего A–F и утверждениями, данными в списке 1–7. Используйте каждое утверждение, обозначенное соответствующей цифрой, только один раз. В задании есть одно лишнее утверждение. Вы услышите запись дважды.

 

 

1. Je pars en expédition pour enrichir les collections du Musée.

2. Je dessine mais je ne fais pas de l'art.

3. Je fais à la fois de la chirurgie et de l’art.

4. Le Muséum national d'histoire naturelle de Paris accomplit deux fonctions: scientifique et éducative.

5. Nos missions sont toujours très bien préparées.

6. J’étudie les animaux et les végétaux qui n’existent plus.

7. Pour préparer une exposition temporaire il faut trois ans!

 

ГоворящийABCDEF
Утверждение

2.

Вы услышите диалог. Определите, какие из приведённых утверждений А–G соответствуют содержанию текста (1 – Vrai), какие не соответствуют (2 – Faux) и о чём в тексте не сказано, то есть на основании текста нельзя дать ни положительного, ни отрицательного ответа (3 – Aucune information). Занесите номер выбранного Вами варианта ответа в таблицу. Вы услышите запись дважды.

 

 

A) Arnaud est allé en Angleterre pour apprendre l'anglais.

B) Le niveau d'Arnaud en anglais est très bas.

C) Il y a peu de temps Nathalie a aussi fait un voyage.

D) Dans la famille où Arnaud a été hébergé il y a deux enfants.

E) Arnaud préférerait être logé dans un hôtel.

F) Arnaud n'a pas parlé à ses parents de ses petits problèmes en voyage.

G) Dans le collège où étudient les jeunes gens, les classes commencent dans une semaine.

 

Запишите в ответ цифры, расположив их в порядке, соответствующем буквам:

ABCDEFG
       

 

1) Vrai

2) Faux

3) Aucune information

3.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Qu’est-ce que Dominique fait comme métier aujourd'hui?

 

1) Il est bibliothécaire à la Bibliothèque nationale de France.

2) Il est professeur à l'université féminine à Séoul.

3) Il est un des plus célèbres architectes français.

4.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Dominique est né à Clermont-Ferrand dans une famille ...

 

1) d'ingénieurs.

2) de paysans.

3) d'artistes.

5.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

À l'âge de 15 ans Dominique a décidé ...

 

1) de s'occuper de la science.

2) de se vouer au monde de l'art.

3) d'explorer les monts d'Auvergne, la faune et la flore.

6.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Dominique, qu’est-ce qu’il a fait après le baccalauréat?

 

1) Il a commencé à travailler dans une petite agence de voyages.

2) Il a participé à des concours différents.

3) Il est entré à l'école des aux Beaux-Arts, à Paris.

7.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Sa première oeuvre, qu'il a entièrement conçue, dessinée et suivie était ...

 

1) l'école des aux Beaux-Arts, à Paris.

2) la nouvelle Bibliothèque nationale de France, à Paris.

3) une école d'ingénieurs à Marne-la-vallée.

8.

Вы услышите репортаж дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

Pour Dominique le président François Mitterrand était ...

 

1) un bon ami.

2) un client partenaire.

3) un ingénieur de son projet.

9.

Вы услышите интервью дважды. Выберите правильный ответ 1, 2 или 3.

 

 

D'après Dominique, son métier...

 

1) demande du talent et cela suffit.

2) demande la formation économique et politique.

3) exige une grande santé physique et mentale.

10.

Установите соответствие между заголовками 1–8 и текстами A–G. Запишите свои ответы в таблицу. Используйте каждую цифру только один раз. В задании есть один лишний заголовок.

 

1. La pollution atmosphérique

2. L’année la plus chaude? Pas pour tous

3. Nouveau système de circulation

4. Fin de « l’enfant unique »

5. Une fuite de gaz massive

6. Des arbres énormes peuvent disparaître

7. Plus de sacs en plastique!

8. Nouveau roman, nouvelle héroïne

 

A. Auteure de « La Visite à Brooklyn » et de « Ce qui demeure », lauréate du National Book Award pour Charming Billy, la romancière américaine Alice McDermott, rencontrée à Paris, a parlé de son sixième roman. L'héroïne, jeune femme complètement myope, celle-ci n’attire guère, en effet, les regards. « Marie n’a aucun atout, commente Alice McDermott avec tendresse. En plus d’être myope, elle est petite, effacée, pas très belle et elle mène une vie parfaitement lisse. Or c’est justement cela qui m’intéressait....

 

B. La concentration de particules fines dans l’atmosphère est liée à la météo clémente en Italie au mois de décembre. En l’absence de vent et de pluie, l’air ne se renouvelle pas et les particules restent en suspension dans ’atmosphère. Face à l’urgence de la situation, plusieurs grandes villes ont pris des mesures exceptionnelles pour réduire deux sources de pollution : le chauffage et le carburant automobile.

 

C. Des dizaines de millions de grands arbres dans les forêts californiennes sont menacés par la sécheresse historique qui frappe l’Etat depuis 2011, affirme une étude publiée lundi 28 décembre dans Les Comptes rendus de l’Académie américaine des sciences. Les massifs forestiers de la région pourraient subir des changements irréversibles, même si le courant équatorial chaud du Pacifique, El Niño, réapparu cette année, devrait accroître les précipitations en 2016.

 

D. Lundi 28 décembre, la société de distribution «Southern California Gas Co» a annoncé l’avoir précisément localisée dans un puits de forage de gaz naturel sous terre, sur le site d’Aliso Canyon – un ancien gisement de pétrole à une cinquantaine de kilomètres au nord-ouest de Los Angeles, qui représente l’un des plus grands réservoirs des Etats-Unis. Il faudra encore trois à quatre mois pour neutraliser totalement cet incident industriel majeur.

 

E. À la veille de Noël, on a dévoilé les modalités d’un plan de circulation alternée qui va être expérimenté dans la capitale de l’Inde durant les deux premières semaines du mois de janvier. Or, comme l’ont aussitôt fait remarquer les médias, l’idée de n’autoriser l’usage des véhicules à l’immatriculation impaire que les jours impairs, et les autres les jours pairs, augmente les trafics en tous genres.

 

F. Les sacs en plastique à usage unique devraient disparaître progressivement des caisses de supermarché. Décidée dans le cadre de la loi sur la transition énergétique promulguée en août, la mesure ne sera pas effective avant la fin de mars 2016. Cela signifie que les sacs ne seront pas « formellement » interdits avant cette date, et que les contrevenants ne seront pas sanctionnés. Mais les commerçants sont invités à appliquer la loi dès janvier. Selon le ministère de l’écologie, la Commission européenne a choisi de bloquer la publication du décret jusqu’au 28 mars, afin d’évaluer les risques juridiques de cette mesure et d’éviter les recours des fabricants de sacs.

 

G. Quand on dit que 2015 est l'année la plus chaude il s’agit, bien sûr, de moyennes mondiales, qui recouvrent des disparités régionales. La partie orientale de l’Amérique du Nord a ainsi connu une année plus froide que la normale, tandis que l’Argentine, après un début d’année brûlant, a enregistré le mois d’octobre le plus frais de son histoire. De même, des températures exceptionnellement basses ont été relevées en Antarctique, en raison d’un phénomène atmosphérique propre à la région australe.

 

ТекстABCDEFG
Заголовок

11.

Прочитайте текст и заполните пропуски A–F частями предложений, обозначенными цифрами 1–7. Одна из частей в списке 1–7 — лишняя. Занесите цифры, обозначающие соответствующие части предложений, в таблицу.

 

Parmi toutes les révolutions artistiques qui marquent le XXe siècle jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, il ne s'en trouve guère qui n'ait connu à Paris ses développements les plus éclatants. C'est à Picasso A_______________________,réunissant artistes français et étrangers, critiques et poètes, la «bande à Picasso»: Max Jacob, André Salmon, Jean Cocteau.

Le terme d'«École de Paris», B _______________________, désigne une pléiade d'artistes rassemblés dans la capitale d'entre deux guerres, fidèles des cafés du quartier de Montparnasse et de la Ruche — un îlot constitué d'ateliers d'artistes.

Dans ce «foyer d'art extrêmement actif» C _______________________, il faut rendre hommage à ces étrangers D _______________________. Picasso le Catalan, Foujita le Japonais, Chagall et Zadkine les Russes, Modigliani l'Italien et tant d'autres.

Venus nombreux de tous les horizons vers Paris, E _______________________,comme le Bateau-Lavoir, à Montmartre ou la Ruche, à Montparnasse, et sont des habitués des cabarets et des cafés littéraires comme Le Lapin agile.

Ils partagent une extrême pauvreté, F _______________________. Les artistes des années 1920 jouent les premiers rôles sur la scène parisienne artistique. Leur succès grandissant leur confère une importance dans la vie artistique: nombreuses expositions dans les galeries parisiennes, participation aux salons les plus célèbres.

 

1. qui confine parfois à la misère

2. qu'est devenu Paris

3. que revient la création du premier réseau

4. les artistes s'installent dans des ateliers souvent collectifs

5. consacré par l'usage depuis les années 1920

6. qui est venu à Paris

7. qui se sont formés en France

 

ПропускABCDEF
Часть предложения

12.

Pourquoi la mère de Sophie n’aimait-elle pas manger?

 

1) Elle ne comprenait pas le goût de la nourriture.

2) Elle ne voulait pas laver la vaisselle.

3) La mère de Sophie était mannequin et gardait la ligne.

4) Elle ne savait pas cuisiner.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

13.

Pourquoi le père de Sophie était-il indifférent à la nourriture?

 

1) Il avait des problèmes d’odorat.

2) Le père de Sophie pensait qu’il était gros et voulait maigrir.

3) Il ne voyait que des chiffres et des formules.

4) Il avait un goût peu développé, parce que dans sa famille personne ne cuisinait.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

14.

Dans quelle famille Sophie est-elle entrée après son mariage? Dans la famille …

 

1) des ethnologues.

2) des mannequins.

3) des mathématiciens.

4) des cuisiniers.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

15.

Pourquoi le dîner avec le chef était-il important pour Alain?

 

1) Il voulait présenter Sophie à son chef.

2) Il avait envie d’obtenir un poste aux Etats-Unis.

3) Il désirait coordonner le planning de travail avec son chef.

4) Il pensait parler à son chef des projets du développement de leur firme.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

16.

Pourquoi Alain a-t-il parlé des talents culinaires de Sophie?

 

1) Il voulait arrêter les critiques méchantes de son chef.

2) Il avait envie de changer le sujet de la conversation.

3) Il voulait flatter sa femme.

4) Il désirait défendre la cuisine française.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

17.

Quelle était la réaction de Sophie au manège de son mari?

 

1) Elle a commencé à pleurer.

2) Elle n’a rien compris.

3) Elle a tout de suite compris et a suivi son mari.

4) Elle a éclaté de rire.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

18.

Quel était le résultat de ce dîner avec le chef?

 

1) Sophie a donné la recette du veau Marengo à l’épouse du chef.

2) Alain a quitté son travail pour devenir cuisinier.

3) Alain a obtenu le poste recherché aux Etats-Unis.

4) Le chef est tombé amoureux de Sophie.


Le veau Marengo

 

Chez mes parents, la nourriture a toujours été un tabou.

Ma mère, qui travaillait comme mannequin chez Dior, méprisait les plaisirs de la bouche. Les arts de la table n’avaient pas droit de cité dans sa vie. Manger signifiait pour elle grossir et perdre son gagne-pain … Car, en plus de faire engraisser, aux yeux de ma mère, manger n’était rien d’autre qu’une perte de temps.

Mon père suivait ma mère sur ce terrain pour d’autres raisons. Lui ne s’intéressait qu’aux abstractions. Les chiffres et les idées. Il était professeur de mathématiques, passionné par ses formules. On pouvait lui faire avaler n’importe quoi. Il trouvait appétissante une vieille tranche de jambon et se contentait volontiers d’une soupe en sachet ou d’un foie de morue en boîte.

Résultat: je ne sais rien faire dans une cuisine. Durant mes études, je n’ai guère progressé dans la voie de la gastronomie. Je suis devenue ethnologue et mes voyages parmi les tribus de l’Amazonie m’ont appris à me contenter de peu.

Mais le destin me réservait des surprises. Ma rencontre avec un garçon du Sud-Ouest, héritier d’une longue tradition culinaire, l’entrée dans ma vie de sa mère et de ses cinq soeurs, toutes obsédées par la qualité des repas qu’elles concoctaient, les heures interminables passées autour d’une table à s’échanger des recettes … Alain, mon prétendant, passait pour le meilleur chef dans cette tribu de cuisinières.

Quand il annonça notre mariage à sa mère et ses soeurs, le verdict fut immédiat et sans appel:

– Sophie te rendra peut-être heureux, mais … Mon pauvre chéri, avec elle, tu ne vas manger que des nouilles toute ta vie!

Un jour, le directeur américain de la boîte d’import-export alimentaire où Alain travaillait, vint en France et nous invita à dîner au restaurant de son hôtel. Pour nous, la soirée était d’une importance capitale. Alain désirait obtenir un poste au siège et habiter quelques années aux États-Unis.

Nous voilà donc assis dans l’un des temples de la gastronomie parisienne. À mes yeux, à mes narines, à mon palais, tout semble savoureux. Et je lis dans les yeux d’Alain que je ne me trompe pas: lui aussi trouve tout dé-li-cieux!

Seul bémol à notre plaisir: le grand patron d’Alain critique tout. La qualité du pain, la couleur du poivre, la taille des grains de sel … Et, à l’entendre, nos chefs cuisiniers ont une réputation usurpée. La soirée devient difficile et notre hôte … pénible. Tout à coup j’entends mon mari dire:

– Vous savez toutefois, Monsieur, que vous êtes assis à côté de la meilleure cuisinière de tout Paris?

Je comprends immédiatement que mon mari veut changer le sujet de conversation et le suis sur ce terrain en minaudant:

– Oh, tu exagères un peu, Alain … Je me débrouille.

– Vous voyez comment elle est? Trop modeste! Tu devrais donner à M. Neff le secret de ton «veau Marengo» …

Pourquoi Alain me parle-t-il de veau Marengo? Je ne sais même pas ce que c’est! Mais je ris et dis n’importe quoi.

– Le problème du veau Marengo reste, comme toujours, celui de la provenance de la viande. Ainsi que le choix du couteau pour découper les morceaux.

Je délire complètement. J’ajoute, que dans le veau Marengo, il faut absolument mettre du sucre dans les premières minutes, puis du miel uelques secondes plus tard, de la gelée de coing au bout d’une heure, et surtout, surtout de la cardamome au moment de servir.

M. Neff boit mes paroles. Il est charmé par mes connaissances techniques et conclut le repas en disant que je dois absolument rencontrer sa femme qui est, elle aussi, un très grand chef cuisinier aux Etats-Unis.

Nous sortons, écroulés de rire. Mais ce que nous prenons pour un canular va déboucher sur l’impensable: Alain est nommé au siège et nous partons pour Austin, Texas.

 

Alexandra Lapierre «Nulle, nullissime en cuisine!»

19.

Преобразуйте, если это необходимо, слово STUDIEUX так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Comment mes parents se sont rencontrés

 

Ma mère et mon père se sont rencontrés à une fête de village dans le sud de la France. Ma mère était très jolie, mais timide, __________________, toujours dans ses bouquins, et pas très fétarde.

20.

Преобразуйте, если это необходимо, слово CONNAÎTRE так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Mon père a eu le coup de foudre pour ma mère qui était assise sur un banc. Il faut dire que mon père n’était pas très beau, mais il était très passionnant, il __________________ beaucoup d’histoires drôles.

21.

Преобразуйте, если это необходимо, слово VENIR так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Donc, il s’est approché de ma mère et a commencé à bavarder. Ils se sont plu tout de suite et ils ont passé toute la soirée ensemble. Le lendemain mon père __________________ chez mes grand-parents, et a invité ma mère au ciné.

22.

Преобразуйте, если это необходимо, слово HABITANT так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Bayonne

Bayonne est une ville des Pyrénées-Atlantiques, dans le Sud-Ouest de la France. Blottie entre l’océan et les premiers contreforts du massif pyrénéen, au confluent de la Nive et de l’Adour, ses 45 000 __________________ en font la seconde ville du département derrière Pau.

23.

Преобразуйте, если это необходимо, слово IMPORTANT так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Elle est au coeur d’une vaste agglomération qui comprend également les villes d’Anglet et de Biarritz, la plus __________________ du sud de l’Aquitaine.

24.

Преобразуйте, если это необходимо, слово SITUER так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Bayonne est __________________ à la frontière du Pays basque et de la Gascogne, elle n’est distante que de quelques dizaines de kilomètres de l’Espagne.

25.

Преобразуйте, если это необходимо, слово MONUMENTAL так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Сette ville d’art et d’histoire, est riche d’un patrimoine __________________ séculaire ainsi que d’une tradition gastronomique dont les meilleurs ambassadeurs sont le jambon, le piment et le chocolat.

26.

Образуйте от слова SPÉCIAL однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

La MGU ouvre une faculté dédiée à la recherche spatiale

 

L’université d’État de Moscou Lomonossov inaugurera en 2018 une nouvelle faculté, destinée à former des __________________ dans le domaine de la recherche spatiale.

27.

Образуйте от слова ÉTUDIER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Après l’inauguration début 2017, la nouvelle faculté devrait commencer à accueillir des __________________ dès le mois

de septembre prochain. Elle n’entraînera pas des cosmonautes mais devra former des spécialistes en matière spatiale comme l’a précisé le recteur de la MGU.

28.

Образуйте от слова CORRECT однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

d’experts pour fonctionner __________________.

29.

Образуйте от слова EXPLORER однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

L’université d’État de Moscou, déjà impliquée dans l’__________________ spatiale, a d’ailleurs pris part au premier lancement depuis Vostotchny.

30.

Образуйте от слова SIX однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Le 27 avril dernier, une fusée Soyouz-2 a décollé avec, à son bord, un satellite de 500 kg conçu par la MGU — le __________________ que l’institution lance dans l’espace.

31.

Образуйте от слова SCIENCE однокоренное слово так, чтобы оно грамматически соответствовало содержанию текста.

 

Ce satellite Lomonossov a été réalisé pour observer les sursauts gamma, les rayons cosmiques à haute énergie, ainsi que pour réaliser des expériences __________________ consacrées à la magnétosphère terrestre.

32.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) aimerais

2) tâcherais

3) apprendrais

4) commencerais


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L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

33.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) puis

2) même

3) donc

4) après


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L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

34.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) vivantes

2) mortes

3) vieilles

4) rétablies


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Укажите номер выбранного вами варианта ответа.

 

L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

35.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) détint

2) parvint

3) revint

4) vint


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Укажите номер выбранного вами варианта ответа.

 

L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

36.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) belles

2) celles

3) telles

4) quelles


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Укажите номер выбранного вами варианта ответа.

 

L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

37.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) teintée

2) tintée

3) dessinée

4) mise


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Укажите номер выбранного вами варианта ответа.

 

L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

38.

Вставьте пропущенное слово:

 

1) à

2) en

3) dе

4) vers


Прочитайте текст с пропусками, обозначенными номерами 32–38. Эти номера соответствуют заданиям 32–38, в которых представлены возможные варианты ответов. Укажите номер выбранного вами варианта ответа.

 

L'automne est là

- Comme ce doit être beau de courir le monde en robe rouge! se disait une petite feuille. Comme j’32______ danser, danser toute la journée! Ah! quand 33_____ l'automne viendra-t-il? le bel automne qui fait danser les feuilles 34 _____.

Il 35 _____ plus tôt qu'on ne pensait. Un matin, en se réveillant, la petite feuille vit que sa robe, comme 36 _____ de ses compagnes, était légèrement 37 _____ de jaune.

- C'est l'automne, c'est l'automne! s'écria-t-elle toute joyeuse.

- Ah! dit une vieille feuille 38 _____ les regardant. Oui, voici l'automne. Pauvres petites!

Mais la petite feuille était ravie. Et justement, le vent s’approchait. Tiens, voilà une feuille qui veut danser, dit le vent qui s'approchait. Et il souffla doucement sur l'arbre.

39.

Vous avez reçu une lettre de votre ami français Léon qui vous écrit:

 

… Mon petit frère Paul va dans une nouvelle école du quartier. Cette école est peu ordinaire, parce que l’on organise beaucoup de leçons dans la nature et sur la nature. Nous sommes très contents pour Paul, il grandit bien et travaille avec beaucoup d’enthousiasme. Les enfants apprennent mieux et avec plaisir, ce n’était pas mon cas à l’école primaire.

Et toi, comment étaient tes études dans les petites classes? Quels sentiments éprouves-tu envers ton école? Quelles relations as-tu avec tes copains de classe?

En été, je voudrais faire un grand voyage en autostop …

 

Ecrivez une lettre à Léon.

Dans votre lettre

– répondez à ses questions

– posez-lui 3 questions sur son voyage en autostop.

Ecrivez 100–140 mots.

Suivez les règles de la présentation des lettres non officielles.

40.

Выберите только ОДНО из двух предложенных высказываний и выразите своё мнение по предложенной проблеме согласно данному плану.

 

Commentez un des sujets proposés ci-dessous.

 

1. Plusieurs écoles introduisent maintenant les uniformes, les élèves doivent porter les tenues obligatoires, souvent choisies par les parents ou l’administration de l’école.

2. Il faut cesser d’éditer les journaux imprimés pour réduire le gaspillage du papier. Les gens pourraient consulter les mêmes éditions sur Internet...

 

Quel est votre avis? Êtes-vous d’accord avec cette opinion?

 

Suivez le plan:

− introduction: posez le problème en le reformulant;

− avancez votre opinion et faites-la valoir avec 2–3 arguments à l’appui;

− exposez un point de vue opposé et donnez 1–2 arguments pour le soutenir;

− expliquez pourquoi vous ne les acceptez pas;

− conclusion: confirmez votre position.

 

Écrivez une réponse en 200–250 mots.

41.

Imaginez que vous êtes en train de préparer un projet avec votre ami. Vous avez trouvé un texte très intéressant et vous voulez le lire à votre ami. Vous avez 1 mn 30 pour lire ce texte en silence, puis 1 mn 30 pour le lire à haute voix.

 

Est-ce que le grillé français provient de France? Oui et non. Tremper le pain dans les œufs et faire frire est une solution assez universelle à la fabrication du pain rassis. Les Français avaient certainement une version médiévale et plus tard c'est devenu un nom qui a été adopté avec enthousiasme pour les versions de luxe. La recette enregistrée la plus ancienne pour ce plat se produit dans le livre d'un cuisinier romain au premier siècle de notre ère. Dans son livre L'art de la cuisine, écrit-il, plutôt par hasard, que c'est juste un autre plat sucré.

Cependant, le plat a été aussi parfois dénommé «Pauvres Chevaliers du Windsor». Une théorie offre une explication comme quoi la partie la plus coûteuse d'un banquet médiéval était la parte des desserts — les épices et les noix étaient des importations coûteuses. Bien entendu, tous les chevaliers étaient riches, donc un plat de eggy-pain frit servi avec de la confiture ou du miel aurait satisfait aux exigences de l'étiquette sans casser la banque.

42.

Observez ce document.

 

 

Vous envisagez d'acheter l'imprimante et vous souhaitez obtenir plus d'informations. Dans 1mn30, vous devrez poser cinq questions directes pour savoir:

 

1) période de garantie

2) si vous pouvez acheter l'imprimante en ligne

3) de réduction pour les clients réguliers

4) les caractéristiques complètes de l'appareil

5) avantages de l'imprimante

 

Vous avez 20 secondes pour poser chaque question.

43.

Imaginez que ces photos appartiennent à votre album. Choisissez-en une pour la présenter à votre ami/e.

 

 

Vous avez 1 mn 30 pour réfléchir, puis vous présenterez la photo choisie. Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Pendant la présentation de votre photo n’oubliez pas de mentionner:

 

• où et quand elle a été prise

• qui ou quoi y est représenté

• ce qui se passe

• pourquoi vous tenez à la garder dans votre album

• pourquoi vous avez décidé de la montrer à votre ami/e

 

Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique. Commencez par la phrase "J'ai choisi la photo N°...".

44.

Observez les deux photos. Dans 1 mn 30, vous devrez les comparer :

 

• en faisant une courte description de chacune d’elles (action, lieu)

• en précisant ce que ces photos ont en commun

• en décrivant les différences entre ces deux photos

• en disant quel sport extrême présenté sur les photos vous préférez

• en expliquant pourquoi

 

Votre réponse ne doit pas durer plus de 2 minutes (12–15 phrases). Faites votre présentation sous forme d’un monologue cohérent et logique.